L'appellation « pluies acides » fut utilisée la première fois par Robert Angus Smith en 1870. Elle décrit toutes les formes de précipitations acides (pluie, neige, brouillard, grêle, poussières, etc). L'acidité de ces retombées provient des émissions des différentes activités humaines (industrie, transports, etc). Elles dégradent voire détruisent les écosystèmes et certains bâtiments anciens fragiles.
Elles ont un pH inférieur à 5,6. Les pluies normales ont un pH de 5,6. Les "pluies sèches", retombées solides, sont parfois plus dangereuses.
Les pluies acides résultent de la dispersion dans l'atmosphère de polluants comme le dioxyde de soufre (SO2) et les oxydes d'azotes (NOx, x étant 1 pour l'acide nitrique et 2 pour le dioxyde d'azote). Ces derniers proviennent de la combustion de matière fossile par l'Homme, ou sont produits naturellement par les éruptions volcaniques, la foudre, la décomposition biologique, les océans, les feux de forêts... Les centrales électriques thermiques et la circulation automobile sont donc en cause.
Une fois introduits dans l'atmosphère (principalement par les industries), les polluants les plus lourds retombent à proximité ; les plus légers voyagent dans les hauts courants aériens sur des milliers de kilomètres et réagissent avec l'eau pour former de l'acide nitrique et de l'acide sulfurique.
L'industrie peut rejeter énormément de polluants, cause de pluies acides. L'incinération de plastiques peut dégager des vapeurs toxiques et acides. Le chlorure d'hydrogène résultant de la combustion du PVC forme avec l'eau de l'acide chlorhydrique.
Les principales zones de production de polluants sont la Ruhr, la Lombardie, les anciens pays miniers français et anglais : portés par les vents dominants, une bonne partie des pluies acides en Scandinavie sont dues aux polluants produits en Angleterre.
L'acidité des lacs empêche le développement normal des espèces et des végétaux qu'il abrite. La flore est affaiblie, résiste moins bien aux maladies et aux hivers rigoureux. Les sols acidifiés empoisonnent les arbres, les affaiblissent, et peuvent les tuer dans les cas graves. La base de la chaîne alimentaire est également touchée, ainsi que tous les animaux qui en dépendent. Les oiseaux et mammifères aquatiques sont en particulier touchés.En dessous d'un pH de 4,5, aucun poisson n'est susceptible de survivre. Cette perte de poissons se produit dans beaucoup de pays y compris la Scandinavie, l'Écosse, le Pays de Galles et l'Amérique du Nord.
Cependant, on a longtemps cru que les acides eux-mêmes étaient responsables de la mort des organismes aquatiques. Or, une diminution du pH est souvent associée d'une augmentation de la disponibilité en métaux toxiques, ce qui est particulièrement vrai pour l'aluminium et le mercure. Dans le cas de l'aluminium, il semble agir aux niveau des échanges ioniques effectués normalement par les branchies, causant un stress respiratoire.
Enfin, le succès de reproduction est lui aussi altéré, de sorte que les niveaux de population suivent la baisse des degrés d'acidité. De même, les coquilles des crustacés et mollusques ne se forment plus normalement. Seules, dans certains lacs, des mousses blanches appelées Sphaignes parviennent à survivre sur le fond ainsi que des insectes peu sensibles et certaines espèces de planctons.
Par ailleurs, le dépôt acide est une cause possible du déclin dans les populations amphibiennes. Beaucoup d'espèces de grenouilles utilisent des étangs provisoires, mais ceux-ci tendent à être petits et peu profonds, et sont facilement affectés par les propriétés des précipitations. D'autre part, il y a un autre effet néfaste des précipitations riches en N0x et l'augmentation, non pas du niveau d'acidité, mais de la quantité de nitrate déposé dans les divers plans d’eau, y compris les zones maritimes. En effet, la concentration des nitrates, qui ont un rôle important à jouer dans le métabolismes végétal en favorisant leur croissance, est ainsi en partie responsable du processus d’eutrophisation des plans d’eau.
En effet, les écosystèmes marins des région côtières peuvent être fortement perturbés par les activités humaines et notamment, par cette eutrophisation des eaux côtières, à savoir la présence excédentaire d'éléments nutritifs susceptibles de provoquer une croissance incontrôlée des micro-organismes, qui est l'un des plus sérieux problèmes.
La prolifération de l'un d'entre eux, Phaeocystis, frappe régulièrement, par exemple, une grande partie des côtes de la mer du Nord. Habituellement inoffensif et peu abondant, ce plancton unicellulaire se multiplie dans des proportions considérables lorsqu'il dispose d'un excès d'éléments nutritifs. Il perturbe alors l'équilibre écologique des organismes dans l'ensemble de l'écosystème côtier. Quant cette prolifération atteint un seuil critique, les unicellulaires se regroupent pour former de grands agglomérats gélatineux flottant à la surface de l'eau, qui libèrent de grandes quantités de protéines lorsqu'ils meurent à la fin du printemps. La turbulence des vagues fouette alors les protéines et produit un effet semblable à celui obtenu lorsqu'on bat de grandes quantités de blancs d'œufs. Bien que cette écume ne soit pas toxique, elle dénature totalement les plages et les régions fortement touchées par ce phénomène qui ont vu sensiblement décroître leurs revenus du tourisme. Des chercheurs ont montrés que, à l'échelle globale, les proliférations de phytoplanctons tels que Phaeocystis ont également un impact sérieux sur l'environnement, car ils constituent une source majeure de diméthylsulfure qui joue un rôle considérable dans la formation des pluies acides et dans les changements climatiques.
De plus, une nouvelle avenue de recherche tend à démontrer que les lacs où l'acidité est la plus poussée, ont des eaux plus claires, permettant une meilleure pénétration des rayons ultra violets de type B (UVB). Cette situation permet d'exposer le vivant dulcicole à un stress supplémentaire ; situation qui accélère encore plus la disparition de certaines espèces. En effet, les UVB ont, entre autre, la propriété d'inhiber la photosynthèse, réduisant ainsi la productivité primaire des plans d'eau.
Tous les lacs exposés ne s'acidifient pas, cela dépend des sols environnants. Par exemple, les sols calcaires augmentent le pH quand ils sont dissous dans l'eau, contrairement aux sols granitiques qui ne réagissent pas du tout avec les pluies acides.
Les arbres ne sont pas directement détruits, mais les éléments nutritifs contenus dans le sol sont dissous et emportés par les pluies. Les pluies acides tuent aussi les micro-organismes, ce qui laisse un sol sale, sans nouveaux éléments nutritifs produits. Les feuilles sont endommagées (tâche noire ou marronne), et ne peuvent plus pratiquer la photosynthèse. La défoliation prive l'arbre de sucre. Certaines substances chimiques peuvent aussi être lentement libérées du sol et empoisonner les arbres. Leurs racines, essayant de survivre dans un sol rongé, peuvent aussi être directement attaquées par l'acide. Tout cela conduit à une diminution de la résistance de la flore, et donc à une augmentation de la mortalité lors d’épidémie, de conditions climatiques difficiles, etc.
Les feuilles résistantes des résineux sont brûlées dans les zones les plus polluées. Les forêts montagneuses, baignant dans le brouillard et les nuages, reçoivent encore plus d'acide que les forêts de plaine, ces formes de pollutions étant d'ailleurs assez souvent plus acides que les dépôts secs (exemples dans la Forêt noire et en Alsace).
[[Image:]]=== Les bâtiments === Les pluies acides accélèrent l'érosion naturelle. Les pluies acides dissolvent et emportent immédiatement la pierre. Cela a été fortement remarqué en Angleterre pour les cathédrales telles que York Minster et l'Abbaye de Westminster. D'autres bâtiments faisant partie du patrimoine mondial ont été durement érodés ces dernières années, par exemple le Taj Mahal en Inde et le Colisée à Rome. Ce phénomène se produit principalement dans les régions industrielles. Le marbre et le tuffeau sont plus fragiles que d'autres matériaux.C'est le meme procede que pour les pierres sauf cela prend plus de temps.Si les effets sur la vie animale terrestre sont difficiles à cerner, il est sûr que ces animaux terrestres, qui comptent sur le milieu aquatique, soit pour se nourrir, se reproduire, ou pour toute autre activité nécessaire à leur développement normal, ne peuvent plus y compter et c'est dès lors tout le réseau qui est ainsi perturbé. A un niveau ou à un autre de ces réseaux alimentaires, certaines populations animales sont touchées plus directement que d'autres et ces changements sont ensuite répercutés tout au long des différents chaînes alimentaires formant le réseau.
Par exemple, le fluorure et les métaux lourds peuvent s'accumuler dans le sol acidifié à des niveaux qui sont toxiques pour les invertébrés qui vivent dans la terre. Les espèces sensibles aux métaux sont substituées par ceux qui sont plus tolérants. Ainsi, les espèces aux corps mous tels que les vers de terre et les nématodes semblent être affectés plus facilement par les concentrations élevées en métaux.
Par ailleurs, les invertébrés jouent un rôle important dans la décomposition des détritus sur le sol des forêts. Or, pendant que les détritus s'y accumulent, la libération des éléments minéraux est retardée et la disponibilité des éléments nutritifs aux plantes est réduite. Les herbivores sont finalement affectés quand la quantité ou la qualité de leur approvisionnement alimentaire diminue.
En outre, bien que les oiseaux et les mammifères ne soient pas directement affectés par l'acidification de l'eau, ils y sont indirectement par des changements dans la qualité et la quantité de leurs ressources en nourriture. En Écosse, par exemple, les loutres sont plutôt rares autour des ruisseaux et des rivières acides parce que leurs approvisionnements principaux, les poissons, sont réduits.
De plus, le calcium est un élément essentiel pour les mammifères et les oiseaux et un approvisionnement diététique adéquat leur est crucial pendant la reproduction. En effet, les oiseaux ont besoin de calcium pour la bonne formation des coquilles d’œufs et pour la croissance squelettique de leurs progénitures, ainsi que les mammifères, qui en ont besoin pour le développement squelettique de leurs fœtus.
Enfin, beaucoup d'espèces invertébrés, qui contiennent des concentrations élevées de calcium, telles que les mollusques et les crustacés, sont très sensibles au niveau de pH et sont parmi les premières à disparaître pendant l'acidification des terres marécageuses
Les pluies acides constituent un problème international depuis qu'il est avéré qu'elles peuvent voyager sur des milliers de kilomètres. En 1988, le traité de la Convention sur la pollution transfrontalière à long terme (Convention on Long-Range Transboundary Pollution) a été rédigé en conséquence, limitant les émissions d'oxydes d'azote à leur niveau de 1987. En Europe, la Commission économique des Nations unies pour l'Europe s'en occupe, et les normes sont européennes.
Le niveau de polluants libérés est adapté à la charge critique (niveau maximal de polluants pouvant être tolérés) du milieu, voire moins. Des filtres ou des purificateurs d'air sont installés sur les cheminées d'usines polluantes. Le pot catalytique est obligatoire.
Et oui …Même posé quelque part sur l’arc en ciel on peut voir la misère humaine !
On ne tourne pas le dos on ne le courbe pas on regarde curieux et interrogateurs !
L’heure de ces blogs est à l’écologie alors le premier thème que j’aborderai sera donc « écologique » … Si vous n’avez pas encore vu « une vérité qui dérange » ni même lu le dernier ouvrage de Mr Nicolas hulot c’est vrai qu’il vous faut faire cet effort ! Ils sont tous les deux un plaidoyer pour notre monde qui « étouffe » et en appellent tous deux à une plus active prise de conscience à des niveaux qui à mon sens nous dépasse un peu nous hommes et femmes de bonne volonté. Et ne pas se sentir concerné serait pur égoïsme ou inconscience ! Ne serais ce déjà pour ces enfants que nous avons fait venir en ce monde.
Mais … car il a souvent des « mais » je pense qu’il ne faut pas avaler des choses qu’au préalable d’autres personnes auraient déjà digérées pour nous ! Sous prétextes que nous les aimons que nous les respections ! Alors pour cela j’ai créé ce blog !
Somewhere over the rainbow s’offre à nous un paysage bien à nous !
Et c’est ce paysage que j’aimerais partager avec vous en ouvrant d’autres portes en écoutant d’autres voix d’autres idées … Mon opinion n’a pas de réelle importance mais je ne ferme pas les yeux sur d’autres points de vues ! En allant au plus profond je cultive mon « moi » mon identité propre avec tout ce que cela représente « ma liberté de penser »
Alors pour débuter cette petite aventure j’ai choisi un article paru dans LE MONDE la semaine passée. Mr Le boucher y va encore de sa plume assassine et provocatrice.
D’accord ou pas d’accord ??? Là n’est pas la question ! Mais en journaliste il nous informe et sa provocation n’est que le moyen de nous faire réagir ! De nous faire réfléchir !
Chronique
Arrêtez la salade verte ! Eric Le Boucher
LE MONDE
Le réchauffement de la planète est devenu un problème trop sérieux pour être laissé aux écologistes. La Grande-Bretagne l'a compris. Tony Blair a confié à un économiste de renom, Nick Stern, le soin de rédiger un rapport de 700 pages sur les conséquences du changement de climat. Publié il y a huit jours, ce texte est devenu immédiatement une référence mondiale.
La France est restée, elle, dans le politicard et l'émotionnel. Les partis Verts continuent de se perdre dans d'inénarrables combats de chefs, et voilà que le pays, oubliant Descartes, porte aux nues une vedette de la télévision et que les candidats à la présidence de la République se l'arrachent.
Que l'on se comprenne bien : Nicolas Hulot est sûrement très utile pour mobiliser les consciences, comme Coluche a été utile pour créer les Restos du coeur. Mais, de même que l'initiative de l'amuseur n'a pas fait diminuer la pauvreté, celle de l'animateur ne va pas refroidir la température de la planète d'un milliardième de milliardième de degré.
M. Hulot propose "un nouveau contrat entre les Français et le président de la République" prévoyant cinq propositions et dix mesures à mettre en oeuvre sur le territoire national. Rappelons que la France est responsable de 1,5 % des émissions mondiales de CO2 : 368 millions de tonnes sur 24 milliards. Les Français auraient beau élire un vice-président tout vert comme le souhaite M. Hulot, rouler à vélo et couper le courant, cela ne changerait strictement rien au ciel.
Sans doute, répondent les écolos. Mais "il faut bien montrer l'exemple" ! Nous voilà au coeur de leur stratégie : avoir mauvaise conscience, se serrer la ceinture, entrer volontairement dans " la culture de la modération". Au besoin, il faut contraindre les récalcitrants par la force (à Paris, par exemple) pour sauver la planète. Les hommes roulent-ils toujours en 4 × 4, veulent-ils la "clim" (parce que, justement, il commence à faire chaud, vous ne trouvez pas ?) et la Terre continue-t-elle de bouillir ? C'est parce qu'on n'a pas assez expliqué, que la prise de conscience n'est pas assez haute dans la hiérarchie de l'Etat, que le capitalisme et les industriels (hou ! hou !) refusent de "produire autrement" et de faire "des produits qui durent et qui soient réparables". Changeons le capitalisme, diminuons la croissance !
Cette salade verte, arrosée par Dieu et Malthus, idéologisée, séduit en France. L'écologie y est devenue la dernière manière de lutter contre le capitalisme. Mais elle n'a aucune chance de convaincre ailleurs. C'est une version première (et encore douce) de cette stratégie qui a présidé au fameux protocole de Kyoto, lequel impose aux pays signataires des restrictions chiffrées d'émissions de CO2 par rapport à 1990. Le malheur est que ça n'a pas marché. Les Etats-Unis n'ont pas ratifié le protocole, le Canada vient de s'en retirer. Aucun pays émergent n'est concerné alors que la Chine deviendra la plus grosse "pollueuse" dans dix ans. En Europe, seules la Grande-Bretagne et la Suède respectent leur ordre de marche. La France à peine.
Entre-temps, sur la lancée, expose le rapport Stern, l'atmosphère, qui comprend 430 parts par million (ppm) de gaz à effet de serre (contre 280 ppm avant la révolution industrielle), en contiendra trois fois plus en 2100. La température montera de 2 °C ou 3 °C en 2050 et de 3 °C à 10 °C en 2100. Et de souligner l'ampleur du problème en rappelant que le thermomètre est aujourd'hui plus haut de seulement 5 °C par rapport à l'ère glaciaire.
Pourquoi l'échec ? Parce que la gestion du climat pose une question inédite à l'humanité, "un défi biblique", dit justement Martin Wolf dans le Financial Times : il faut que tout le monde participe et qu'il n'y ait pas de gros malin profitant, sans rien faire, des efforts des autres. La méthode du cri d'alarme, de l'exemplarité et de la restriction volontaire défaille. Elle se heurte en outre, quoi qu'en disent les militants Verts, à des incertitudes scientifiques.
Pas sur la réalité du réchauffement ni sur la responsabilité de l'homme (encore que Claude Allègre a bien raison de maintenir des doutes), mais sur les conséquences de ce réchauffement. Ensuite parce que les solutions en appellent à un retour des Etats à une coopération entre eux, ce qui déplaît aux pays libéraux (la très grande majorité), qui craignent cet étatisme et redoutent qu'il ne débouche sur un immense gâchis d'argent.
Comment convaincre les réticents, et d'abord les Etats-Unis et la Chine ? Sûrement pas en leur proposant la "modération", et encore moins de changer le capitalisme. Nicolas Stern inverse le point de vue : c'est le réchauffement qui menace la croissance, et non pas le contraire. "Le monde n'a pas à choisir entre "éviter le changement climatique" et "promouvoir la croissance et le développement". L'évolution des technologies énergétiques et les mutations des appareils économiques font que la croissance n'est pas antinomique avec la réduction des gaz à effet de serre." Il faut bien sûr faire prendre conscience (comme les écolos ou Al Gore), taxer le CO2 (comme M. Hulot, mais à l'échelle mondiale), mais à la condition de décupler les efforts de recherche et de développement sur les énergies propres.
Pas moins de croissance, mais plus de science. Ajoutons : plus de nucléaire.
ÉRIC LE BOUCHER
Article paru dans l'édition du 12.11.06
Bonjour les fleurs !
Et oui malgrés l'heure c'est un nouveau jour qui s'annonce et je vous le souhaite bon !
Alors voilà je me lance dans la création de ce blog, et je me pose donc "quelque part sur l'arc en ciel" afin de parler un peu avec vous de temps en temps... J'aime bien parler !
Mais de là haut je ne veux pas perdre de vue ce qui peut se passer ici bas !
Je vis sur cette terre et je l'aime ! J'aime la différence, j'aime l'imperfection ! Le "parfait" m'ennuie. Le politiquement correct me met hors de moi...
Alors voilà j'ai eu une idée ?!...
Mais je vous raconte demain car là je suis un peu fatiguée !
Bonne nuit