SOYEZ PLUS AIMABLE AVEC VOS RELATIONS, PERSONNELLES ET PROFESSIONNELLES. UNE DEPENSE INATTENDUE POURRAIT DESEQUILIBRER VOTRE BUDGET. ATTENTION. SANTE : HYPERVITALITE CES TEMPS-CI. MAIS PENSEZ A VOUS ACCORDER DES MOMENTS DE REPOS.
Le Soleil s'y trouve du 21 décembre au 21 janvier, période qui correspond au premier mois de l'hiver.
Astrologie >>> signe Terre, mobile ou cardinal
Corps humain >>> les genoux et la peau
Couleur >>> noir
Gemme >>> onyx, chalcédoine
Métal >>> plomb
Tarots >>> XVe lame, le Diable
Géomancie >>> Populus
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"L'insaisissable", voilà l'étiquette que vous colleront ceux qui ne font pas l'effort de vraiment vous comprendre. Car il faudra pas mal de temps, en effet, pour que vos proches sachent comment vous fonctionnez : on ne peut vous raccrocher à aucun modèle existant, et ça énerve !
Parce que la simplicité est déroutante, désarmante dans notre système actuel. Et vous, vous êtes la simplicité-même !
Vous ne remuez pas plus d'air qu'il n'est nécessaire pour votre bien-être.
Simplicité, courtoisie, convenances, économie de gestes et de voix, vous ne ferez jamais d'impair. Vous êtes le portrait de l'hôte parfait.
Ou bien vous ne dites rien sur vous, ou bien vous expliquez toute votre vie avec force détails, dès qu'on vous le demande.
Mais même alors, on se sent frustré, car ce portrait de vous n'a pas d'âme, c'est une relation vue de l'extérieur. Que d'amour et de patience il faudra pour trouver chez vous le chemin de la véritable communion d'idées, pour que vous entr'ouvriez la porte de votre jardin secret !
Vous êtes plus intellectuel que manuel, mais vous accepterez volontiers de vous mettre en chantier si vous avez un espoir de gain.
Vous ne vous sentez pas vraiment aimé, et vous vous bâtissez une vie intérieure de solitude plus ou moins réussie.
Vous vous enfermez souvent dans un mutisme allant jusqu'à la gêne pour vos interlocuteurs, et vous devriez dans ces moments-là expliquer que ce n'est qu'un état d'esprit et non une attitude négative envers eux.
Mais il vous arrive également de vous laisser emporter par votre éloquence, et alors là, vous parlez plus vite que vous ne pensez !
Quelques colères parfois, pour des broutilles, mais vous savez parfaitement retrouver votre calme et votre sérieux dès que l'affaire est d'importance.
Essayez d'être un peu plus à l'écoute de l'autre, ne pensez pas toujours que vous détenez la vérité en toute occasion et sur tous les sujets.
Bref, il faudrait un peu vous pencher sur vos problèmes de communication.
Ces périodes de mutisme vous sont indispensables pour votre équilibre : c'est à ces moments-là que vous pratiquez l'introspection, que vous échafaudez des théories, que vous trouvez les solutions à tous vos problèmes existentiels, ou tout simplement que vous rassemblez vos forces en vue de la lutte future.
Vous éviterez les discussions oiseuses et penserez souvent que vous n'offrez que peu d'intérêt pour les autres parce que vous n'abordez pas les sujets de conversation inutiles.
Heureusement que vous possédez d'importantes réserves d'énergie vitale pour pouvoir faire face aux situations les plus délicates, les plus complexes, ce qui vous permet de faire tout de même votre petite place dans cet univers.
C'est dans l'absolue ignorance de notre raison d'être qu'est la racine de notre tristesse et de nos dégoûts. [Anatole France]
J'étais là (Zazie)
J'étais là tu vois, lui à côté de moi
On avait six ans
On jouait comme des enfants, au docteur
Au docteur
J'étais là, je voyais sur son corps les plaies,
Les marques, les bleus
J'en croyais pas mes yeux,
Mes yeux
Et lui qui m'disait "J'suis un dur
Tu vois les brûlures là, sur mes bras
J'les sens pas
J'les sens pas"
J'étais là, j'ai rien dit
Et puis j'suis partie de chez lui
Si j'y suis retournée ?
Plus jamais
Plus jamais
J'étais là, comme lui, j'avais quinze ans à peine
On était dans la cave, chez ses parents
Je l'aimais tant
Faut dire qu'il était beau, mais il se piquait, mon héros, à l'héro
J'étais là quand sa mère est venue me dire
"C'est fini ! On l'enterre lundi
Lundi"
J'ai pleuré bien sûr, j'ai pleuré
Puis j'ai recommencé à traîner dehors
Dehors
J'étais là en octobre quatre-vingts, après la bombe Copernic
Oui, j'étais à la manif
Avec tous mes copains
J'étais là, c'est vrai qu'on n'y comprenait rien
Mais on trouvait ça bien
Ça bien
Oui, j'étais là pour aider,
Pour le sida, les sans-papiers
J'ai chanté
Chanté
Sûr que j'étais là pour faire la fête
Et j'ai levé mon verre à ceux qui n'ont plus rien
Encore un verre, on n'y peut rien
J'étais là devant ma télé à vingt heures
J'ai vu le monde s'agiter
S'agiter
J'étais là, je savais tout de la Somalie,
Du Bengladesh et du Rwanda
J'étais là
J'ai bien vu le sort que le Nord réserve au Sud
Bien compris le mépris,
J'étais là pour compter les morts
J'étais là et je n'ai rien fait
Et je n'ai rien fait
J'étais là pourtant
J'étais là et je n'ai rien fait
Je n'ai rien fait
Chez les peuples primitifs, on ne réveille jamais un dormeur, car son âme est alors absente et peut ne pas avoir le temps de réintégrer son enveloppe. [James George Frazer]