Il y a quelques temps de cela, une amie m'a demandé de lui créer une production.
Depuis, je l'ai faite, et terminée.
Vos avis sont les bienvenus... ;-)
La première photo est prise sans flash et la seconde avec.
Au début, je ne faisais que de petites productions ( format A6), le format A3 me paraissant beaucoup trop grand, en fait, cela se fait bien aussi, même si cela prend plus de temps.
Cela fait un moment que j'ai écrit une note à propos de ce livre.
Je l'avais commencé, et la fatigue aidant, je ne savais plus trop où j'en étais dans cette histoire, alors j'ai repris ce livre depuis le début.
Je l'ai terminé il y a quelques jours.
Qu'en dire ?
Un air de "déjà vu", dans le film Si Seulement par exemple, où le héros revit une, deux , voire trois fois la même journée et tente de modifier le cours des choses, le cours de la vie.
Cependant, ce roman reste plus qu'agréable à lire, mais ce n'est pas mon préféré de Guillaume Musso.
3 amis, film deMichel Boujenah, avec Mathilde Seigner, Pascal Elbé et Kad Merad.
Film divertissant, à l'ambiance bonne enfant, on peut parfois se reconnaître dans cette notion d'amitié, et tout particulièrement au début du film, lorsque l'équilibre amical est mis en péril par l'arrivée d'une conjointe d'un des amis.
Après avoir guetté le Bulletin Officiel pendant quelques semaines, la parution de poste à la cité des sciences s'est enfin faite le Jeudi 29 mai 2008...
Afin de poser ma candidature c'est dans l'urgence que j'ai constitué mon dossier, puisque celui ci devait être envoyé avant le 30 mai 2008, c'est à dire quelques heures après la parution au BO.
Mercredi 4 juin, je reçois un coup de fil m'apprenant que je suis préselectionnée pour une réunion le vendredi 6 juin, réunion pour décrire les différents postes.
Je suis alors très contente d'avoir passé au moins les préselections, sans savoir ce qui allait suivre. Ce Vendredi 6 juin, au cours des différentes présentations, je me dis que ce serait super de pouvoir changer de travail, de quitter un peu l'école et les élèves pour deux ans, peut-être quatre. Mais je reste objective. Il y a 22 postes, et 42 personnes ont été préselectionnées... J'apprends aussi que mon profil correspond à deux postes : cité des enfants et action culturelle.
Marc Esposito a également tourné le film "Toute la beauté du monde", l'histoire de ce film peut paraître un peu niaise, mais, c'est un voyage à Bali que Mr Esposito nous offre.
ET VOILA, je suis en VACANCES, depuis hier soir, 16h30.
Alors, quelles nouvelles ? me demanderez vous !
Et bien, j'ai passé deux entretiens à la cité des sciences et de l'Industrie et un dernier entretien téléphonique mercredi dernier. Je pense que ça devrait être ok, mais à l'heure d'aujourd'hui , je n'ai toujours pas de réponse officielle et définitive.
J'aurais certainement cette réponse dans le courant de la semaine prochaine.
Un jour je me dis que c'est ok, et le lendemain, je me dis le contraire, en clair, je ne sais plus sur quel pied danser.
Alors, hier matin, quand je me suis réveillée, je me suis dit que, peut être, cette journée allait être la dernière dans cette école. Aussi, j'ai rangé la classe comme si je partais, en regroupant mes effets personnels, ne sachant pas, finalement, si je remettrai les pieds dans cette classe ou pas. Finalement, j'ai dit au revoir aux collègues sans vraiment leur dire au revoir, c'est vraiment très bizarre.
Cela fait plus d'un mois maintenant que je n'ai pas vraiment soufflé, entre les cours à préparer, les livrets, le concert jazz, la rédaction de la lettre de motiv, la première réunion d'information pour mon éventuel nouvel emploi, le premier entretien, le deuxième entretien, et enfin de dernier qui a eu lieu avant-hier !
Mais laissons là, le boulot !
Premier jour de vacances : levé 12H30 ( j'avais quelques heures de sommeil à rattraper), les premiers jours c'est souvent ainsi, on décompresse de l'année et on fait la marmotte la première quinzaine !!! avoir le temps de bouquiner pendant le petit dej , pas besoin de se presser pour partir à l'heure, pour se doucher, pour se coucher, pour se réveiller, la montre restera dans le tiroir pendant deux mois !
Je reprends donc mon clavier pour rédiger quelques articles au jour le jour ( ou presque).
Voici quelques jours que je n'ai pas laissé de nouvelles, d'articles, de notes sur mon blog.
Alors, je passe en coup de vent en cette fin de week end semi ensoleillée !
Pas de panique, tout va bien !
Juste un peu pressée par le temps.
Je postule pour un nouvel emploi. Alors entre ma classe, les corrections, les préparations, et la préparation à mon entretien qui aura lieu Vendredi prochain, je n'ai pas trop le temps...
Mais bon, j'ai trouvé quelques minutes pour passer voir vos blogs, mais je n'ai pas laissé de comm.
Je vous raconterai tout,quelque soit l'issue de mon entretien.
Le roman de Marc Levy, Où es tu ? adapté en mini série sur M6 ( quatre épisodes ). Les deux premiers épisodes sont programmés pour Samedi 7 juin et je suppose que les deux derniers pour le 14 juin.
J'ai lu ce roman, il y a longtemps , c'est le deuxième roman de Marc Levy.
Je ne me souviens plus exactement de l'histoire, j'avais, de loin, préféré Et si c'était vrai.
Et , à cette époque, je n'avais pas encore ouvert de blog, donc, pas moyen de retrouver mon avis, si ce n'est que de le relire... Mais, pou rl'avoir déjà testé, lire plusieurs romans d'un même auteur en suivant, cela me lasse... Alors, je relirai très certainement ce roman, mais pas juste après "Toutes ces choses qu'on ne s'est pas dites"
Mais, je pense que je vais me laisser tenter par cette série, soit en direct, soit, enregistrée.
A Samedi donc, et les avis sur ce roman et / ou sur la série sont les bienvenus.
Quelques jours avant son mariage, Julia reçoit un coup de fil du secrétaire particulier de son père. Comme elle l’avait pressenti, Anthony Walsh – homme d’affaires brillant, mais père distant – ne pourra pas assister à la cérémonie.
Pour une fois, Julia reconnaît qu’il a une excuse irréprochable. Il est mort.
Julia ne peut s’empêcher de voir là un dernier clin d’œil de son père, qui a toujours eu un don très particulier pour disparaître soudainement et faire basculer le cours de sa vie.
Le lendemain de l’enterrement, Julia découvre que son père lui réserve une autre surprise. Sans doute le voyage le plus extraordinaire de sa vie… et peut-être pour eux l’occasion de se dire, enfin, toutes les choses qu’ils ne se sont pas dites.
Marc Levy renoue ici avec l’univers romantique et fantastique qui l’a fait connaître. Dans cette aventure pleine de suspense, de tendresse et d’humour, l’auteur nous entraîne au cœur de la relation entre un père et sa fille et nous raconte l’histoire d’un premier amour – celui qui ne meurt jamais.
RIPOSTES : émission dur France 5 animée par Serge Moati.
Invité d'aujourdhui :
François Bégaudeau
Professeur de français, écrivain, chroniqueur, François Bégaudeau est l'auteur d'Entre les murs, paru aux éditions Verticales en 2006. Ce roman a été ensuite porté à l'écran par Laurent Cantet, qui a obtenu la palme d'or du Festival de Cannes 2008. Après avoir tenu le rôle principal de ce film, il est désormais acteur.
J'ai vu une partie de son interview, qui m'a paru intéressante. La voir vaut certainement mieux que de lire mes commentaires, aussi, je vous laisse le lien qui vous permettra de revoir cette émission à partir de 20h00 ce soir, par le net.
Jean Messinger est un psychologue, qui a déjà écrit plusieurs livres sur les gestes, sur les mots ou expression, que l'on dit ou pas, et ce qui peut se cacher derrière une paroles, une attitude, des gestes.
Celui ci me semble tout à fait intéressant...!!!
Présentation par l'éditeur
Je veux vous faire découvrir à travers ce livre (illustré par Calvi, avec l'aide de Sya) à quel point le langage gestuel de Nicolas Sarkozy exprime parfois le contraire de ce qu'il promet aux Français. La dimension gestuelle du président est totalement atypique et digne de celle des plus grands acteurs de cinéma. C'est ce qui m'a poussé à en faire l'analyse avec humour car le personnage est aussi truculent que fascinant.
Les gestes sont l'expression d'une sincérité involontaire et comme notre président l'a déclaré au Monde, le 6 mai 2004, soit trois ans exactement avant son sacre : "Si la vérité blesse, c'est la faute à la vérité". Belle démonstration que cette sentence qui résume parfaitement la pensée de notre little big man : "La politique est l'art de dire le contraire de ce qu'on pense sans pour autant penser le contraire de ce qu'on dit."
Jusque là , vous ne voyez pas trop où est le mal... et pourtant... les risques sont bels et bien là...
Quels risques ?
D'abord, quelques champs seront obligatoires : nom, prénom, lieu de naissance, date de naissance, nom du tuteur. Ensuite quelques champs facultatifs : parcours scolaires, suivi de l'élève par le RASED ( réseau d'aide aux élèves en difficultés)...etc...
Ensuite, les mairies pouront avoir accès à ces données, tout comme la police, la justice, la caf...
Alors, va s'ouvrir une véritable chasse aux sans papiers, et tous les élèves auront une étiquette dans le dos, et ce, pour toute leur vie !
Je vous mets quelques liens d'articles du journal Le monde :
Dans le cadre de mon stage filé - stage à raison d'une fois par semaine - , je suis allée, cet après-midi, à la répétition de l'Orchestre National de France sous la direction de Riccardo Muti.
Se jouait la Messe n°6 en mi bémol Majeur de Schubert.
Que dire ? C'était , dans un premier temps, impressionnant, tous ces musiciens, les solistes, le choeur, le chef de choeur. Tout coulait à merveille, c'était très intéressant d'assister à cette répétition.
Pour ceux qui le souhaitent : le concert a lieu Samedi 29 mai 2008 à la Basilique de Saint Denis, dans le cadre du Festival de Saint Denis.
Ouverture aujourd'hui d'une nouvelle catégorie, les perles, donc...
Cela faisait plusieurs fois que je me disais qu'il fallait que je les écrive, et puis, le temps passe, on se dit que l'on s'en souviendra et puis finalement, on oublie...
Me voici donc, devant mon ordi, prête à vous raconter les dernières perles de leur invention ... involontaire, évidement ( si, si, je vous assure).
Il faut dire qu'aujourd'hui ... 2 belles perles... que dis-je, elles sont magnifiques, cela fait longtemps que je n'en ai pas eues de telles !!!
La première :
J'envoie un élève N. au tableau - j'avoue ne plus me souvenir pour quoi, c'était en maths...- Cet élève écrit... sur ce, son camarade F., brouillon à souhait, qui écrit comme un petit cochon, lui dit :
"Oh là là, N, tu écris mal !
- Ben dis moi, F, tu es franchement gonflé de lui faire une remarque sur son écriture ! lui dis-je"
Et là, il me répond :
"Non, je n'ai pas grossi..."
Il a fallu donc, ensuite expliquer l'expression gonflé...!!!
La seconde :
En conjugaison... consigne : "Conjuguer le verbe rôtir à la première personne du pluriel au présent..."
Se retrouver au second tour de l'Élection, c'était un rêve fou, depuis des années. Devenir l'Élu suprême.
L’année du sang, roman de Christophe Ferré: un candidat à l’élection présidentielle n’a qu’un seul but, instaurer une dictature d’un genre entièrement nouveau.
En pleine actualité d'élection présidentielle, Ferré publie un roman incisif chez Scali.
Cette fiction fait froid dans le dos... Aucun parti n'est visé, Cormoran est un candidat populiste, opportuniste. Un dingue qui pourrait être de n'importe quel bord, d'un parti ou même les siens ne sauraient pas le dessein qu'il trame.
Christophe Ferré, écrivain, vit actuellement à Paris.
Ses Romans :
La Chambre d'Amour (1995, Arléa). Il est adapté à la radio et obtient le Grand Prix international de la fiction radiophonique en 1999. Histoire étrange du Chien (1997, Arléa) La Septième Nuit (2000, Seuil) Paradis turquoise (2005, Flammarion). Revues : L'Atelier du roman & Bordel. Théâtre : Les Laves de l'Etna, La Plage Miramar, Bain de Lumière, farce macabre, est joué au Théâtre du Rond-Point en 2005 et repris en 2006.
Ce que le livre raconte:
Au début du XXIè siècle, une dictature s'installe en France à l'insu de tous… Deuxième tour de l'élection présidentielle : un candidat populiste, qui a joué sur la peur dans les médias, est face à son adversaire, symbole du politiquement correct.
Des attentats viennent d'ensanglanter la France. Une aubaine pour celui qui a fait de l'insécurité le thème majeur de sa campagne. Dans sa tête, sans jamais le dire, le candidat populiste n'a qu'un seul désir : instaurer une dictature d'un genre nouveau.
Récit radical, violent dans la mise en scène du pouvoir et de ses dérives. Il y a des scènes saisissantes, si fortes qu'elles mettent mal à l'aise. C'est une belle et cruelle métaphore du pouvoir et de sa logique hyperbolique de mensonge.
EXTRAIT : premiers mots... 22 avril Cormoran sourit timidement en apprenant les résultats du premier tour de l'Élection. Il ne sait pas pourquoi il sourit. Il est heureux, et en même temps, il a peur, terriblement peur. Le destin frappe à sa porte. Tout ça est-il raisonnable ? Il pleut sur Paris, sur la France, sur les collines, les champs de blés, les forêts, les montagnes, les vallées, la mer ourlée de vagues.
Il pleut sur les dunes de Gascogne. Il pleut sur les étangs de la Dombes. Il pleut sur Montélimar, sur Varennes, sur Sisteron, sur Brienne-le-Château. Il pleut sur la baie de la Somme. Il pleut sur Nice. Il pleut surChambord et les citadelles cathares. Il pleut sur les ajoncs d'Armorique et les bruyères d'Ardèche. Il pleut sur les jonquilles fraîches dans le printemps nouveau. Il pleut depuis une semaine, ça ne s'arrête pas.
La France se noie dans la pluie fine. On dirait que le ciel a voulu s'y mettre lui aussi, il a voulu tout gâcher, tout brouiller.Cormoran est triste. Pourquoi ? Il ne devrait pas. Il devrait fêter ça. Se retrouver au second tour de l'Élection, c'était un rêve fou, depuis des années. Depuis sa naissance ? Devenir l'Élu suprême. Le pouvoir est à portée de main. ÉDITIONS SCALI : 80, rue du faubourg Saint-Denis 75010 Paris
Commentaires :
J'ai commencé la lecture de ce roman, et aux premières pages, j'ai trouvé que ce livre me ferrai certainement faire des cauchemars, même si je suis impatiente de lire la suite...
Je pense - en ce qui me concerne - que ce livre ne me ferrai pas faire de jolis rêves... alors, je me le garde pour la journée, les transports en commun...!!!
Car comme le dit si bien la critique : "ce roman fait froid dans le dos..." et pour cause...
J'espère que ce n'est pas une "fiction réalité", même si le début y ressemble...!!!
Le 25 mai :
J'ai terminé la lecture de ce livre... qui finalement fait froid dans le dos... effectivement.
Pour ceux et celles qui le liront ou qui l'ont lus... regardez bien la date d'édition... février 2007...
Pourtant on croit reconnaitre la Bécasse, et aussi Cormoran... Il y a comme un air de déjà vu...!!!
Cette fois, je m'y prends une semaine à l'avance pour cette émission mensuelle, diffusée tous les derniers samedis du mois.
J'apprécie le jazz, ainsi que la musique, comme vous avez certainement déjà pu le remarquer.
Manu Katché - One Shot Not
Diffusion le 31 mai à 22h35 / 17 juin à 00h45
Chaque dernier samedi du mois vers 22h35, place à la musique live. Ce soir, Manu Katché orchestre une rencontre au sommet entre Manu Chao, Geoffrey Oryema, Supergrass, Duffy et Micky Green.
Jazz, pop, rock, blues, boeufs, mélange de tribus musicales, lever de rideau sur l’envers du décor, complicité en coulisses et en répétition, son de qualité studio… Donner à voir et à entendre la musique autrement, au plus près de sa vérité, telle est l’ambition de Manu Katché dans cette série de One Shot Not.
Résolument européenne, l’émission s’adresse à tous les publics, grâce à sa nouvelle coprésentatrice multilingue : Alice Tumler. La pétillante Franco-Autrichienne, qui, par le passé, a travaillé pour les chaînes Traces TV et Voyages, et a animé les Kora Awards, grand prix de la musique africaine, présente l’émission en français et en allemand, aux côtés de Manu. Baguettes en main, ce dernier se fond avec une énergie jubilatoire dans les univers de ses invités musiciens dont il connaît bien les talents, les influences et la capacité d’improvisation.
Hier soir, concert de jazz à Montreuil ( voir billet précédent) en compagnie de quelques classes d'élèves de Montreuil dont la mienne.
Franchement, ( mais peut être ne suis je pas objective !) très bien, je me suis éclatée . Le concert proposé est de qualité, mais je n'ai pas pu tout voir dans la mesure où j'étais sur la scène avec les élèves - qui, je dois bien le reconnaître, pour la plupart, ce sont très bien tenu. Je n'ai pas tout vu, mais j'ai tout entendu !!!
Si bien que les chants que nous avons travaillé depuis quelques mois maintenant sont restés dans ma tête une grande partie de la soirée !
Alors, même si parfois je pense à une autre carrière, à faire autre chose que d'être dans une classe, des moments comme cellui d' hier soir, me remettent à "ma place". En effet, j'ai vu les élèves ( j'ai été plutôt attentive à ceux de ma classe) avec des étoiles dans les yeux, le sourire aux lèvres, et une réelle volonté de très bien faire, et là, je me suis dit : "quel beau moment, ils apprécient, ils s'appliquent, ils passent un bon moment et ils s'éclatent". Rien que pour ça, cela vaut le coup et ça remotive !
Pour ceux que cela interesse : il reste un concert ce soir à 17 heures !
Le pianiste, compositeur et chef d'orchestre Denis Badault (en photo) donnera trois concerts gratuits les 20, 23 et 24 mai prochains à la salle des fêtes de Montreuil. Le public y redécouvrira sa création pour chœur d'enfants, ensemble de saxophones et septet d'improvisateurs intitulée "La Reine des Neiges"", co-composée avec Malo Vallois à partir du conte d’Andersen et réalisée à la Maison de la Musique de Nanterre en 1996. C’est cette fois la chorale des élèves des écoles élémentaires de Montreuil et la classe de saxophones de l’école de musique de la ville qui sont partie prenante de l'oeuvre. Hôtel de Ville - Salle des fêtes. Place Jean Jaurès. 93100 Montreuil.
( article de jazzman.fr)
Les textes sont écrits par Anne Holzer.
Ce concert met en scène des élèves des écoles élémentaires de Montreuil.
Danse / Théâtre à partir de 8 ans. Ils sont trois hommes en blanc, deux filles en tutu. Elles dansent. On entend des cris d’enfants, des bruits de dispute. Tous vont s’asseoir, raconter une fable où il est question de Barbe Bleue. Ils appuient les mots par des gestes, comme des gosses qui jouent à s’inventer une histoire. Mais leurs gestes à eux ne décrivent rien : ils emmènent au pays des rêves.
Là, élégance et férocité alternent, se superposent, les manteaux blancs déployés deviennent un écran où se projettent d’improbables images. Et puis s’enfuient les rêves. Dans la nuit tapissée de plumes rouges, demeure une silhouette solitaire. Et la féerie de l’enfance.
Par la Compagnie Cas public. Musique de Jean-Sébastien Bach.
Mon avis :
Je suis allée voir cette pièce avec mes élèves. Mélange d'humour, de dance, de chorégraphies, de jeux de mots, de jeux de lumière et d'images.
Pièce très bien montée, où l'on ne s'ennuie pas, à aucun moment. L'harmonie des danseurs et danseuses vont emporte.
Voilà un peu de musique ... cela fait longtemps que je n'en ai pas mis sur mon blog...Maintenant, je sais comment on fait pour activer la lecture automatique sur les vidéos... tout vient à point à qui sait attendre !!!
Jeff Buckley - Hallelujah
Pour entendre le début de la voix, patience , l'introduction musicale est assez longue ( plus d'une minute), mais ça vaut le coup d'attendre !
Sur France 2, dimanche soir ( le 18 mai 08), deux fils de François Ozon.
Le premier , à 20h55,
Swimming pool:
Synopsis: Une romancière britannique en panne d'inspiration rend visite à son éditeur dans sa villa du sud de la France. Elle y fait la connaissance de sa fille et noue avec elle une relation troublante.
Sortie: 21 Mai 2003 Réalisation: François Ozon
Scénario: François Ozon et Emmanuèle Bernheim. Interprétation:Charlotte Rampling, Ludivine Sagnier, Charles Dance, Marc Fayolle, Jean-Marie Lamour, Mireille Mossé, Michel Fau, Jean-Claude Lecas, Lauren Farrow
Produit par Olivier Delbosc et Marc Missonnier (Fidélité) Directeur de la photographie: Yorick Le Saux Musique originale: Philippe Rombi Ingénieur du son: Lucien Balibar Créatrice de costumes: Pascaline Chavanne Chef maquilleuse: Gill Robillard Chef coiffeuse: Myriam Roger Décorateur: Wouter Zoon Directrice de production: Christine de Jekel Casting: Antoinette Boulat Premier assistant réalisateur: Antoine Garceau Photographe: Max Hureau Chef monteuse: Monica Coleman Monteur son: Benoît Hillebrant Mixeur: Jean-Pierre Laforce
Bonjour, ou bonsoir, selon l'heure à laquelle vous viendrez sur le blog...
Pas franchement à jour dans mes billets, me revoici avec une pièce de théâtre que j'ai franchement appréciée la semaine dernière ... dommage qu'elle ne se joue plus...mais bon, sait - on jamais...
donc...que de suspens...
L'abribus
Auteur : Philippe Elno
Metteur en scène : Philippe SOHIER Avec Florence Foresti, Philippe Elno Sur une petite route de campagne, un abribus. Confrontation drôle et sensible entre une star du show business hypocondriaque et stressée et un apiculteur particulièrement paisible. Tous deux sont contraints à l'attente, d'un bus ou peut-être d'un peu plus...
Mon avis :
Une pièce où l'on rit, avec un rythme très soutenu quand à l'énergie.
J'ai découvert Florence Foresti il n'y a pas très longtemps... je l'avais croisée lors de quelques zapping télé, mais ne m'étais jamais arrêtée sur ces sketches.
Puis un jour, j'ai vu le dvd de son spectacle ... que j'ai trouvé très drôle !!!
Très bonne comédienne, et comique de surcroit, elle cible bien ce qui me fait rire.
J'ai aimé le côté "sophistiquée" avec GPS et portable... en panne alors qu'elle est en pleine campagne...
Parodie du monde actuel ? et bien oui !!! Cela m'a bien rappelé ces gens que vous croisez dans un restaurant, le portable posé à côté des couverts... Ou encore ceux dans le train ou dans le bus, en train de vou faire profiter de leur conversation avec jenesaiskietjemenfous.... Ou bien lors de soirée ou ailleurs ceux qui ne s'isole pas lors d'une conversation téléphonique...A quand la greffe de portable ???
Alors, évidement, et comme tout le monde ( enfin presque), j'ai également un portable, qui reste plus que souvent au fin fond de mon sac, et parfois même dans ma classe... et non, je ne me promène pas avec mon portable et tant mieux...
Bref, c'est avec plusieurs sourires que j'ai regardé cette pièce, mélangeant humour, tendresse, décalage entre les deux personnages.
Alors, si cette pièce est remise à l'affiche, ne la manquez pas !!!!