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Les Fleurs du Bien à Marseille… 30 janvier 2007
Mais comment te dire… Les mots ne viennent pas… Je voudrais arrêter le temps !
Un petit extrait de Kyo… Résumé parfait du concert d'hier soir ;-) Comment ça, c'est trop long ?
A propos, tant que j'y pense, Pascal si tu me lis… 2 h 40… C'est un poil trop court ! :-D
Bon, je vais quand même essayer de développer un peu. Je suis allée à ce concert sans être dedans trop à l'avance, en essayant de ne rien imaginer ou presque, sans rien lire des résumés qui inondent la toile obispienne.
Je voulais du son, de l'émotion, du rire, des larmes, de la nouveauté… J'ai tout eu… Et bien plus encore !
Entre les classiques qui dégagent, comme Fan ou sa Raison d'être, les réarrangements sur Lucie et Où avec qui tu m'aimes (je les veuuuuux ces deux-là !!! Il sort quand le DVD ?), le Big Band…. Pascal en crooner… Purée la claque ! Sans parler de la folie 1980… Mais je ne veux pas faire un listing détaillé :-op
Et puis l'ambiance, le Dôme plein à craquer, tous les gradins debout ! Remarquez, il faut bien ça pour faire oublier l'acoustique de cette salle :-/
Bref, un show à la hauteur du talent de l'artiste et de l'amour qu'on lui porte… J'ai juste envie de dire... Merci !
Qu'est ce que je disais déjà ?
Ah oui...
Lalalalala lalalalala lalalala lalalalalalaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa !
Bravo et Merci !!! :-))))))))))))))
Les bleus en quart !
Vingt ans après Guadalajara, le Brésil, quintuple champion du monde, se demande ce que lui réserve l'équipe de France dans ce quart de finale suprême entre les deux derniers vainqueurs de la Coupe du monde (21h). Depuis sa défaite contre les Bleus en 1998, il est sans rival.
France - Brésil n'est pas une affiche ordinaire, jamais, même si l'équipe aux cinq étoiles est l'adversaire que la France aura le plus souvent rencontré dans son histoire mondiale avec l'Italie. Il se passe toujours quelque chose dans un France - Brésil. En 1958, la première fois, le monde avait découvert le génie d'un certain Pelé, dix-sept ans, auteur de trois buts en demi-finale (5-2). En 1986, la France, pour une fois, avait raflé le résultat et laissé l'esthétisme aux autres, un programme tout à fait applicable ce soir. Et en 1998, il y avait tout eu. Une défaite, un nul et une victoire : l'histoire ne livre aucune tendance aux pronostiqueurs. Mais avec une seule défaite (la dernière en compétition contre le Brésil), suivie d'une qualification et d'une victoire en finale, la France espère encore montrer au monde que sa Coupe n'est pas attribuée d'avance, en construisant au passage son propre destin, celui d'une équipe qui ne s'est jamais arrêtée en quart de finale. Bien sûr, le Brésil, favori objectif du tournoi, l'est forcément aussi contre une équipe de France qui doit toute sa confiance et son crédit à un huitième de finale très dense contre l'Espagne (3-1). Qu'elle soit capable de rééditer ce niveau de performance serait déjà une certitude confortable.
Le Brésil, qui reste sur onze victoires consécutives en Coupe du monde, en a paraît-il gardé sous la semelle jusqu'ici. Avec dix buts pour un seul encaissé, il n'est cependant pas loin d'une certaine vérité. Mené contre le Japon, il a gagné 4-1... Beaucoup de choses dépendront de lui. Egal à ce qu'il produit depuis trois semaines, le Brésil serait en danger contre des Bleus désormais possédés comme aux plus beaux jours. Mais s'il retrouve la grâce (et les titulaires ?) d'il y a un an à la Coupe des confédérations, la France trentenaire sera confrontée à une tempête qu'elle ne soupçonne peut-être pas. «Si on veut avoir une chance, il va falloir encore élever notre niveau, annonce Thuram. A ce stade de compétition, c'est surtout la force mentale d'un groupe contre un autre.» Un soir comme celui-là, Ronaldo ne sera pas trop gros, Zidane pas trop vieux, Kakà plus classieux que jamais, Vieira plus énorme qu'avant. C'est le match entre les deux derniers champions du monde. Son vainqueur sortira renforcé dans sa conviction de pouvoir être le prochain.
- Source : L'Equipe -
Lalalalala, lalalalalala, lalalala, lalalalalalaaaaaaaaaa :-))))))
Chérie FM Live à Marseille - 16 juin 2006
La tournée 2007 se profilait à peine et paraissait si loin... Et puis un soir, un message de Zik' : Pascal en concert privé à Marseille le 30 juin !!! Le compte à rebours était commencé... Et très rapidement raccourci puisque la date a été avancée au 16. Places gagnées illico via la radio... L'auditorium du Palais des Congrès annonçait une capacité de 800 places... Ca s'annoncait plutôt bien :-)
Le soir même, arrivée au Parc Chanot vers 19 heures et déjà, en découvrant la salle, l'émotion était là. Une scène recouverte de pétales de fleurs et agrémentée de tournesols et de bougies. Deux pianos face à face, le ton était donné... Intimiste !
On s'installe, on papote et comme on n'est pas des filles pour rien, on papote tellement bien qu'on a loupé le passage furtif de Pascal sur la scène !!!
19 heures 30, entrée de Vincent, l'animateur chargé de présenter l'émission et de chauffer la salle. La clameur monte, pas de souci, on est prêtes ! Certaines sont même trop prêtes à mon goût mais la soirée était trop belle pour en parler ici... Voir, plus tard, la rubrique "Coups de gueule".
Sur les écrans, un décompte façon Fan, sauf que Pascal est arrivé à -4, mdrrr, ben oui, c'est pas la Tournée, c'est une émission de radio, on aura tendance à l'oublier tout le long de la soirée !
Entrée de l'Artiste, si près, si proche, heureux, détendu, charmeur, goûtant à l'avance ces instants de plaisir partagé... Les chansons défilent, Les Fleurs du Bien en ouverture puis, dans le désordre, Millésime et une pensée pour Sean qui reçoit ce soir-là sa ceinture jaune de Karaté, Tombé pour Elle, Savoir Aimer savamment réinterprétée, L'envie d'Aimer...
Un petit tour dans la salle pour Ma Liberté de Penser, mais les fans sont trop pressantes, Pascal retrouve la scène et ne la quittera plus !
Ensuite, Tu trouveras, Ce qu'on voit... Allée Rimbaud, Mourir Demain et l'inamovible Lucie. Je ne savais pas que ce prénom était si répandu chez les Marseillaises lol ! Lucie toujours, qui se termine avec les paroles d'Il Suffira d'un Signe... Merci pour cette version originale !
De mon côté, je rêve, je plane, je souris, je suis émue, admirative, enthousiaste... Les mots qui me viennent spontanément à l'esprit concernant cette soirée sont ceux de partage et de proximité. Pascal nous avait écrit que la scène lui manquait, ça se voit, ça se sent, il prend son pied à chanter là, ce soir, simplement... Il discute, narre certaines anecdotes de sa vie, prend à témoin son compagnon de scène, Alain Lanty, embrasse ses fans (penser à se souvenir que pour avoir un bisou de Pascal, il suffit de le lui demander, ça peut servir mdrrr), plaisante... Bref, comme on l'aime, en pleine forme lol !
La voix aussi est parfaite (Mmmm ce timbre...) et la fin de soirée va, encore une fois, nous le prouver ! Quelques notes... C'est la Voix Ferré... Ou Avec le temps ? Où commence l'une, où finit l'autre, je ne sais plus ! Je suis juste... Sous le charme ! Les deux complices ayant du mal à s'entendre, ils recommencent ! Le résultat est magique et mérite de figurer sur une tournée. Fan puis Rosa terminent la soirée et l'animateur de Chérie FM vient poser quelques questions à Pascal. Ce dernier nous explique que les questions devaient intervenir toutes les trois chansons mais qu'il a préféré faire une prestation ininterrompue. On ne peut qu'apprécier...
Alors, c'est fini ? Parce que personne ne semble pressé de quitter la salle, Pascal le premier ! Il enchaîne avec Les mots bleus... J'adorais déjà cette chanson mais là... Indescriptible ! Rosa encore une fois, en guise d'adieu, Pascal voulant nous entendre chanter. Cette fois, c'est vraiment terminé, la "petite représentation" évoquée par Pascal fut un vrai concert, deux heures d'émotion et de charme. Bref, il s'est pas foutu de nous, mdrr !!!
On prend notre temps pour quitter la salle, on papote encore un peu dehors... Le temps de voir sortir une berline, fenêtre baissée... Une main effleurée, un merci presque murmuré... On recommence quand ?
Avec le temps...
Avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie le visage et l'on oublie la voix
le cœur, quand ça bat plus, c'est pas la peine d'aller
chercher plus loin, faut laisser faire et c'est très bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre qu'on adorait, qu'on cherchait sous la pluie
l'autre qu'on devinait au détour d'un regard
entre les mots, entre les lignes et sous le fard
d'un serment maquillé qui s'en va faire sa nuit
avec le temps tout s'évanouit
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
mêm' les plus chouett's souv'nirs ça t'as un' de ces gueules
à la gal'rie j'farfouille dans les rayons d'la mort
le samedi soir quand la tendresse s'en va tout' seule
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
l'autre à qui l'on croyait pour un rhume, pour un rien
l'autre à qui l'on donnait du vent et des bijoux
pour qui l'on eût vendu son âme pour quelques sous
devant quoi l'on s'traînait comme traînent les chiens
avec le temps, va, tout va bien
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
on oublie les passions et l'on oublie les voix
qui vous disaient tout bas les mots des pauvres gens
ne rentre pas trop tard, surtout ne prends pas froid
avec le temps...
avec le temps, va, tout s'en va
et l'on se sent blanchi comme un cheval fourbu
et l'on se sent glacé dans un lit de hasard
et l'on se sent tout seul peut-être mais peinard
et l'on se sent floué par les années perdues- alors vraiment
avec le temps on n'aime plus
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.
Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.
Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Pas mal le coup de crayon !
... Et ne me demandez surtout pas où j'ai eu ça !
Lettre à France
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi tout bas
Tu es à six heures de moi
Je suis à des années de toi
C'est ça être là-bas.
La différence
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu vis toujours au bord de l'eau
Quelquefois dans les journaux
Je te vois sur des photos.
Et moi loin de toi
Je vis dans une boite à musique
Electrique et fantastique
Je vis en chimérique.
La différence,
C'est ce silence
Parfois au fond de moi.
Tu n'es pas toujours la plus belle
Et je te reste infidèle
Mais qui peut dire l'avenir
De nos souvenirs
Oui, j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
L'amour c'est fait de ça.
Il était une fois
Toi et moi
N'oublie jamais ça
Toi et moi !
Depuis que je suis loin de toi
Je suis comme loin de moi
Et je pense à toi là-bas.
Oui j'ai le mal de toi parfois
Même si je ne le dis pas
Je pense à toi tout bas...
Ces p'tits bouts de soi...
" Et une femme qui portait un enfant dans les bras dit,
Parlez-nous des Enfants.
Et il dit : Vos enfants ne sont pas vos enfants.
Ils sont les fils et les filles de l'appel de la Vie à elle-même,
Ils viennent à travers vous mais non de vous.
Et bien qu'ils soient avec vous, ils ne vous appartiennent pas.
Vous pouvez leur donner votre amour mais non point vos pensées,
Car ils ont leurs propres pensées.
Vous pouvez accueillir leurs corps mais pas leurs âmes,
Car leurs âmes habitent la maison de demain, que vous ne pouvez visiter,
pas même dans vos rêves.
Vous pouvez vous efforcer d'être comme eux,
mais ne tentez pas de les faire comme vous.
Car la vie ne va pas en arrière, ni ne s'attarde avec hier.
Vous êtes les arcs par qui vos enfants, comme des flèches vivantes, sont projetés.
L'Archer voit le but sur le chemin de l'infini, et Il vous tend de Sa puissance
pour que Ses flèches puissent voler vite et loin.
Que votre tension par la main de l'Archer soit pour la joie ;
Car de même qu' Il aime la flèche qui vole, Il aime l'arc qui est stable.
- Khalil Gibran - extrait du recueil Le Prophète -
C'est ça le monde... ?
UN PARTI NEERLANDAIS DEFEND LA PEDOPHILIE.
Le cofondateur du NVD ("Amour du prochain, liberté et diversité") estime que "l'interdiction ne fait que rendre les enfants curieux".
Un parti politique ouvertement pédophile a vu le jour mercredi 31 mai aux Pays-Bas après plusieurs mois de gestation, indique le quotidien flamand De Standaard.
Le NVD ("Naastenliefde, Vrijheid & Diversiteit", pour "Amour du prochain, liberté et diversité") ambitionne de militer pour la légalisation de la pornographie enfantine et du sexe entre adultes et enfants.
Il a annoncé sur son site s'être enregistré officiellement mercredi.
Le NVD veut abaisser l'âge du "consentement" aux relations sexuelles à 12 ans, alors qu'il est fixé à 16 ans par la loi néerlandaise. Dans un second temps, cet âge limite serait supprimé, selon le programme du parti pédophile. Le programme soutient aussi la zoophilie, la suppression du gouvernement, l'interdiction du déficit budgétaire et la prison à perpétuité pour les meurtriers récidivistes.
Son cofondateur Ad van den Berg, 62 ans, entend qu'on ne mette plus "tous les pédophiles dans le même panier" en luttant contre "les tabous et les dogmes qui ne font qu'aggraver la peur et l'intolérance". "L'interdiction ne fait que rendre les enfants curieux", a-t-il ainsi soutenu au quotidien néerlandais Algemeen Dagblad.
- Source : Le Nouvel Obs -
Que de telles idées puissent germer dans le cerveau de quelques esprits malades... Ca n'est malheureusement pas nouveau.
Mais, qu'au nom de je ne sais quelles libertés, ces idées soient cautionnées par un parti politique apparemment légal...
C'est ça le monde qu'on veut laisser à nos enfants ?
C'est ça l'idée ?
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