A quarante-cinq ans, le chanteur revêt sur scène comme sur disque un nouveau masque, celui de Captain Samouraï Flower, un guerrier écolo.
Attention, show devant ! Trois ans après sa tournée des Fleurs du bien, Pascal Obispo part en croisade avec son Captain Samouraï Flower, un personnage costumé à la Sergent Pepper’s des Beatles. En coulisses comme sur scène, c’est du grand spectacle. Depuis le 26 février, l’artiste agite son drapeau écolo et sillonne les routes de France en passant par la Belgique et la Suisse. Nous l’avons suivi durant une journée à l’occasion du concert qu’il donnait le 2 mars dernier à Bruxelles.
Un rôle sur mesure
Quand il endosse son costume tout neuf de super-héros, il se métamorphose pour le meilleur et pour le pire. Ou pour le rire, selon l’humeur. Ça commence bien : « Je ne veux pas qu’on me prenne en photo dans les loges en Pascal Obispo puisque je suis un artiste de scène. Et sur scène, c’est le Captain Samouraï Flower qui chante ! » Bref, il aime chahuter ses invités. Heureusement, le jeu ne dure jamais bien longtemps. Après de longues minutes de négociations musclées, Obispo le mauvais coucheur se transforme vite en gentil héros.
Et quand il se donne, c’est à 100 %. Comme sur scène, où il enflamme la salle pendant plus de trois heures. Trois heures de tubes où il reprend ses plus grands succès, Lucie, Mourir demain, Tomber pour elle… –, mais aussi les nouveaux titres issus de son album The Magic World of the Captain Samouraï Flower, qui s’est écoulé, en cinq mois, à plus de 100.000 exemplaires en France.
Opéra rock
Le concert vaut vraiment le déplacement. Masqué, coiffé d’une casquette noire et vêtu d’une veste militaire vintage, Pascal Obispo assure le show devant un grand écran de 20 mètres de large qui diffuse un dessin animé sophistiqué, l’illustration de son opéra rock, tandis que la salle reprend à tue-tête l’hymne Le Drapeau. Il tire sa révérence, très ému, sur les coups de minuit. La larme à l’œil, il rejoint les coulisses, éreinté. Obispo, définitivement un drôle de coco !
“Je réalise un rêve de gosse”
FRANCE-SOIR. Comment vous êtes-vous préparé à cette tournée ?
PASCAL OBISPO. Je fais du sport. L’album a été fait en pensant à la scène et ça fait un moment que je m’y suis préparé mentalement. C’est d’ailleurs pour cela que je crois que ce disque a déstabilisé une partie de mon public. J’aurais peut-être dû le sortir après la tournée finalement !
Pensez-vous que ce Captain Samouraï Flower soit compris par tous ?
Je prends des risques. Je suis là pour créer et pas pour entrer dans la routine. C’est la première fois que je fais un spectacle qui a du sens. De temps en temps, les gens comprennent effectivement mal le concept et interprètent le spectacle comme un show écologiste. Avec ce Captain Samouraï Flower en croisade pour montrer au public la beauté de notre planète, j’essaie juste de contourner à ma façon les discours politiciens
C’est un peu un rêve de gosse !
Oui. Je le fais maintenant parce que je ne sais pas de quoi l’avenir sera fait. La crise est violente, je n’aurais pas forcément les budgets pour me lancer dans ce genre de choses. Je réalise un rêve de gosse.
Avez-vous encore le temps d’écrire pour d’autres ?
Oui. J’écris d’ailleurs des chansons pour le prochain disque de Florent Pagny.
Nice : derrière le Palais Nikaia, l'entrée des artistes ouvre grand ses portes. Patricia Kaas prend l'air avec Téquila, son chien. Plus loin, Julien Clerc sirote un verre d'eau. En tout, 35 artistes sont là en coulisses pour prêter main forte aux Restos du Cœur. Le thème cette année ? La crise de nerfs ! Découvrez notre reportage photos en bas de cet article.
Le plein d'artistes au mètre carré
Il est 19 h 30. Tous les artistes convergent vers la cantine. Là, sous la tente du « catering », ils se croisent en famille, avec leurs enfants. Zazie s'interroge devant le buffet des soupes ; Alizée, accompagnée de sa fille, papote avec Nolwenn ; Claire Keim s'installe avec J.-J. Goldman. Entre ses longues tablées, les univers les plus éloignés se croisent. En attestent Obispo et Bénabar, qui s'amusent comme larrons en foire. De mémoire de journaliste, on a rarement vu autant d'artistes au mètre carré sans un seul attaché de presse !
Trois heures et demie de spectacle
20 h 30 pétantes : trop tard pour une visite à l'atelier réflexologie des coulisses. Les Enfoirés entonnent « On a besoin d'amour », refrain de XXL, de Mylène Farmer. Puis Mimie est seule aux commandes en attendant le prochain tableau. « Ils sont toujours pas prêts ? », s'affole-t-elle. Pendant ce temps, en coulisses, ça s'agite. « C'est une véritable ruche ici », lance Véronique Colucci. En effet, ça court dans tous les sens. Un défilé de tenues improbables. Ici, Patrick Fiori ajuste sa combinaison de ski. Là, Amel Bent galère avec des palmes aux pieds. Plus loin, Michèle Laroque et Christophe Maé répètent leurs « entrechats » en chantonnant Au Soleil. Car les artistes n'ont eu que deux jours et demi de répétitions pour mémoriser trois heures trente de spectacle.
Le regard de maître Goldman
Face à l'écran de contrôle, Jean-Jacques Goldman (photo D.Introligator) scrute, décortique, commente. C'est lui qui se cache derrière le choix des chansons, la mise en scène, mais pas question d'aller l'interviewer. Alors, chaque Enfoiré nous glisse un mot à son sujet. « C'est le sniper de la vanne », dévoile Claire Keim. « Notre maître jedi », s'amuse Liane Foly. Dans un coin, David gère les prompteurs. Au gré des disponibilités des artistes, le « casting » change chaque jour et lui réactualise. « Mercredi, j'avais 17 tableaux sur 19, se souvient Garou. Ce soir, heureusement, j'en ai trois de moins. »
Côté ambiance, Kad Merad semble irremplaçable. « Il tient bien la barre », confirme Grégoire, la nouvelle recrue 2010. « Hier soir, il a assuré l'after-show jusqu'à 4 heures du mat', confie Pascal Obispo. Au niveau des voix, ça s'entend ce soir... » Pourtant, le comédien a encore des réserves. Emmitouflé dans une fourrure d'esquimaux, il sort de scène ruisselant. « Qui a eu l'idée de ces costumes ? C'est pas possible ! », lance-t-il faussement agacé. Il disparaît dans les loges et en ressort déguisé en... homme des cavernes ! « C'est ma dernière année », plaisante-t-il.
Il est minuit. Le portrait de Coluche s'illumine sur « Aujourd'hui, on n'a plus le droit... ». Le lendemain de la diffusion du concert sur TF1, le CD et le DVD des Enfoirés seront en vente. L'an dernier, ils se sont écoulés à un million d'exemplaires. Une brève lueur d'espoir en ces temps de crise...
Découvrez notre reportage photos ci-dessous.
Olivier Berthe, président des Restos : « La situation est loin de s'améliorer »
Olivier Berthe, comment se déroule la campagne quatre mois après son lancement ?
Elle est particulièrement difficile. Lors de la précédente campagne, nous avions atteint le niveau historique de 800 000 repas par jour. Cette année, nous enregistrons une nouvelle hausse avec encore + 5 % ou + 6 %. Et la situation est loin de s'améliorer. C'est préoccupant.
Comment faites-vous face ?
Heureusement, nous pouvons compter sur la générosité des donateurs*. Puis nous avons Les Enfoirés. C'est un très grand succès, aussi bien d'audience que de ventes (CD, DVD, billets). Si l'on y ajoute les droits à l'image, ils représentent un peu moins de 20 % de nos revenus.
Pour envoyer vos dons
Restaurants du Cœur
75515 Paris Cedex 15
Ou en ligne sur : www.restosducoeur.org
» Achetez le double CD 2010 Les Enfoirés - La crise de nerfs à 21,99 euros sur Fnac.com
» Achetez le DVD 2010 Les Enfoirés - La crise de nerfs à 26,99 euros sur Fnac.com
La chaîne Gulli s'est déjà faite remarqué pour son action en faveur de la reforestation sur la Dune du Pilat le 22 avril dernier. Elle ne s'arrête pas là, et lance le 8 mars une nouvelle émission, Vues d'ici, créée pour sensibiliser les enfants à la préservation des ressources naturelles. Pascal Obispo parraine activement l'opération.
Nous vous avions annoncé récemment que Gulli se mobilisait pour la journée de la Terre, le 22 avril. La chaîne ne compte pas arrêter son engagement puisqu'elle lance le 8 mars une nouvelle émission écocitoyenne destinée aux enfants : Vues d'ici.
Fait par et pour des enfants, ce programme aborde la question écologique sous un angle inédit et ambitionne de sensibiliser les enfants à la préservation des ressources et aux agressions que la planète subit tous les jours.
L'émission baignera dans un univers cher à Pascal Obispo puisque les enfants planteront des drapeaux de Captain Samouraï Flower, le personnage amoureux de la nature qu'il a créé, afin de protéger les lieux que les jeunes citoyens affectionnent. Sa musique sera également présente dans au cours du programme, et l'univers de ses clips imprègnera les illustrations utilisées pour informer les téléspectateurs.
A chaque émission, partout en France, des jeunes garçons et des jeunes filles nous feront découvrir leur région et nous alerterons sur les dangers environnementaux qui les menacent.
Gulli veut ainsi véhiculer des valeurs de tolérance, de respect d'écocitoyenneté et de générosité qui sont chères à la chaîne.
Vues d'ici, c'est à suivre à partir du 8 mars sur Gulli, du lundi au vendredi à 11h40.
Lundi 1er mars, Radio Contact fêtait l'anniversaire de ses 30 ans.
A cette occasion, la radio belge fondée en 1980 avait invité le grand Pascal Obispo à se produire sur scène. Malheureusement, le public n'était pas très concentré et le chanteur a fait part de son agacement avant tout simplement de tirer le rideau après seulement quatre chansons.
"Certains s'en foutent, alors on s'en fout d'eux aussi (...) On va vous faire une dernière chanson. Désolé mais franchement on n'entend rien... Pour ceux qui écoutent ça s'appelle le Drapeau", a lancé Obispo navré d'un tel manque de respect.
Me revoici de retour après ce super week end Obispien. Eh oui, un peu fatiguée mais super heureuse. Je l’ai fait, deux concerts en deux jours.. Truc de dingues !!!
Alors, je vous raconte ????
Ok, pas trop pour celles qui attendent leur(s) date(s) !!!!
- Amiens. Vendredi 26/02/2010 :
Alors départ 8h du mat, toute seule puisque personne de dispo pour venir m’accompagner.. Attente un peu (voir très) longue, dans le froid, sous la pluie. Entrée plus que mouvementée avec la sécurité d’une incompétence extrême..
Arrivée dans la salle, deuxième rang dans la fosse.
La première partie peut commencer. D’où je suis j ne vois pas grand-chose (excepté les pieds du captain). Pascal nous chante ses « grands classiques », histoire de se chauffer un peu..
Première partie courte, simple, mais super sympa pour se mettre dans l’ambiance..
La deuxième partie :
Le rideau tombe, les chansons s’enchainent, celles de l’album et d’autres plus anciennes… Puis quelques surprises.
Un captain plus en forme que jamais qui est très, très, très proche de son public et qui donne absolument tout.
De beaux costumes, de beaux maquillages, un beau dessin animé (que l’on ne prend malheureusement pas assez le temps d’apprécier) projeté sur un écran énormissime.
Voilà de beaux moments qui ne sont pas sans rappeler l’aventure « des fleurs du bien »
Je ne vous en dirais pas plus sur le déroulement du concert pour que vous puissiez découvrir le spectacle et l’apprécier à sa juste valeur..
Je vous mets mes plus belles photos :
- Lille le 27/02/2010
Après une des nuits les plus courtes de toute ma vie (environ 1h30), retour dans une file d’attente.. Un peu dur, sous la pluie, enroulée dans une couverture de survie.
Heureusement que je n’étais pas toute seule, ma copine Jess était là pour me tenir éveillée. J’avoue à un moment, j’ai quand même somnolé gave !!!!
Environ 11h après notre arrivée les grilles s’ouvrent enfin… on court un peu et on se retrouve au premier rang..
La première partie, je n’en verrais pas plus que la veille, toujours les mêmes pieds, les mêmes chaussures (pas top (avis partagé par toutes les fans autour de moi)).
Une chose est différente du concert d’Amiens, c’est l’ambiance !!! Le public est déjà chaud, dès que Pascal entre sur scène, c’est génial.
A ce jeu, les nordistes sont bien plus forts que les Picards…
Deuxième partie : Peu de changements également. Un Pascal toujours aussi à fond. Deux chansons en moins et une « Mary Jane » plus « agressive » (Version plus rythmée, j’adore !!!).
Puis les dernières chansons qui me font dire que l’aventure est déjà terminée et qu’il va falloir attendre (plus ou moins longtemps, je ne sais pas encore) pour revivre ça.
Le vaisseau du Captain vient d’atterrir, tout le monde descend et se précipite à la sortie des artistes. Beaucoup de monde pour attendre le héros de la soirée et même après 3h de show intensif, même sous la pluie il descend de sa voiture, vient signer les autographes et remercie son public. Toujours un petit mot et/ou un grand sourire. Et c’est là que s’achève mon périple dont voici les plus belles photos… : (J'aurais des vidéos à vous mettre plus tard)
Alors vous pourrez lire des tonnes de conneries sur ce spectacle (comme dans l’article ci-dessous). Il y aura toujours ces soit disant journalistes qui ne font que critiquer par plaisir… Personnellement je trouve que c’est un tout petit peu moins bien que la précédente tournée (qui pour moi aura toujours une saveur particulière). Mais c’est quand même super génial, ça déchire tout !!!
Vous allez vous régaler !!!
Profitez en un max !!
BIZ A TOUTES (et particulièrement à Jess et Anne so avec qui j'ai eu la chance de partager ce moment bien sympa)
Qui se cache derrière le masque du Captain Samouraï Flower ? Ce n'est ...
ni don Diego de la Vega ni Joey Starr, pas plus que Polnareff.
Pascal Obispo, qui demandait à Lucie de se dépêcher, a aussi rangé au placard le costume de Fan pour enfiler celui d'un guerrier écolo. Pourquoi devenir un autre ? « Par manque d'amour », dit-il. Parfois, la fausse modestie est récompensée.
Dans le Zénith, il y a, hier, 6 000 personnes pour hurler le contraire. Noé peut rentrer au port avec son Arche, la variété française a trouvé un nouveau capitaine.
« On ne ramène pas la forêt là où il y a le désert » : un extrait du témoignage de Severn, membre de l'Organisation environnementale des enfants, lors du Sommet de la terre, est projeté sur écran géant. C'est sur ce constat, d'une redoutable vérité, que commence le cours d'éducation à l'écologie, avec Pascal Obispo pour professeur. Il porte un foulard vert sur le bras le plus près du coeur. La chanson Idéalisteen dit plus sur le personnage : « Humanitaire dans ma chair, idéaliste pour la Terre ».
Cet opéra rock, qui tire la sonnette d'alarme quant à l'avenir de la planète, sonne très sixties. Obispo dit au micro « J'ai pas écouté la radio today ». On a alors une pensée pour les Beatles et on se souvient du A Day In The Life, titre qui clôt l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band. La Terre peut continuer de tourner, il n'y a toujours pas de cinquième Beatles. Très vite, on passe à autre chose. La veste du capitaine tombe sur le Paradis blanc de Michel Berger.
Avec ou sans le masque de Captain Samouraï Flower, seul au piano ou accompagné par ses soldats de l'écologie, Obispo fait du Obispo ( Millésime, Personne) mais pas que ça. Le public a un aperçu de ce qu'est le réchauffement climatique quand il a été emmené sur Le Chemin des 10 Commandements.
S'il n'a évidemment pas sauvé la planète, ce divertissement n'est pas sans intérêt. • EM. C.
Pas de véritable concept, hier soir, autour de son personnage « Captain Samouraï Flower », mais un concert fourre-tout, assourdissant et riche de chansons simplettes.
PATRICE DEMAILLY > patrice.demailly@nordeclair.fr
Il assure lui-même sa première partie. Seul, au piano. Debout à la manière d'Elton John. Une mini-retrospective de tubes inégaux ( Millésime, Tu trouveras, L'envie d'aimer...) avec quelques phrases improvisées au ras des pâquerettes. Cinq titres emballés-pesés avant qu'il ne se métamorphose en Captain Samouraï Flower, messager de l'environnement.
Le show s'ouvre en images sur le Sommet de la Terre à Rio de 1992 où la jeune Sévérine Suzuki adresse un discours poignant devant les responsables des Nations unies. Puis le voilà qui apparaît au milieu de dessins animés projetés sur écran, veste violette napoléonienne, masque de justicier et casquette militaire. Pascal Obispo marche au pas (Idéaliste). Tente d'expliquer sa démarche (« Pourquoi devenir un autre ? Par manque d'amour »). Et injecte dès le second morceau une vieillerie (Personne) à contre-courant de son concept. Aucun liant ici entre les chansons dites écologistes - naïves au possible- et ses succès d'antan (L'île aux oiseaux, Où et avec qui tu m'aimes ). C'est brouillon, déconcertant, tapageur, constamment dans la surenchère et bien sûr mégalo (« J'ai l'impression que je n'ai jamais fait quelque chose d'aussi poétique »). Ne restent que des illusions de grandeur, des trompe-l'oeil (Le drapeau, avec sa rythmique piquée à Coldplay), des reprises massacrées (Le paradis blanc, Feel) et un artiste qui ne sait plus quoi faire pour attirer l'attention. Même la voix a perdu de sa sensualité. Le vertige annoncé n'est ici que tarte à la crème.w
Chaîne citoyenne et engagée, Gulli se mobilise tout au long de l'année, à l'antenne comme sur le terrain, pour véhiculer ses valeurs de tolérance, de respect, d'écocitoyenneté ou encore de générosité.
«Nous travaillons, depuis plusieurs mois, sur une belle opération aux cotés de Pascal Obispo, qui nous avait déjà accompagné l'année dernière pour le rassemblement pour la reforestation sur la Dune du Pilat le 22 avril.
Cette année, avec des enfants, nous allons planter le drapeau de Captain Samouraï Flower, le personnage amoureux de la nature que Pascal Obispo a créé, afin de protéger les lieux que les enfants affectionnent dans nos belles régions françaises. Et nous espérons que ce symbole offrira un espoir aux jeunes générations, acteurs du présent et décideurs de demain.»
Karine Leyzin
Directrice des programmes de Gulli
A travers la beauté des paysages et des richesses de notre planète, ce programme court a pour ambition de sensibiliser les enfants à la préservation des ressources et aux agressions que la planète subit quotidiennement.
Fait par les enfants et pour les enfants, ce programme aborde la question écologique sous un angle inédit. Entre prises de vue réelles et illustrations inspirées de l'univers des clips de Pascal Obispo, la réalisation appuie les propos des enfants et donne des infos ludiques et pédagogiques aux téléspectateurs, sur la musique de Pascal Obispo.
En France, des jeunes garçons et des jeunes filles, vont ainsi faire découvrir, aux téléspectateurs de Gulli, leur région et les alerter sur les dangers environnementaux.
Ils expliqueront pourquoi ce site est remarquable et quels sont, à leur avis, les dangers qui le menacent.
Découvrez une sélection de sites que les téléspectateurs de Gulli pourront découvrir dans Vues d'ici :
■Le Lac des Settons dans le Parc du Morvan (Nièvre/Bourgogne)
■Cap Blanc-Nez (Pas-de-Calais/ Nord-Pas-de-Calais)
■Forêt de Morgon (Hautes-Alpes/PACA)
■Le Parc ornithologique du Marquenterre (Somme/Picardie)
Il n'a pas toujours été relookeur de Johnny, ressusciteur de Pagny ou squatter de hit-parades. Il lui a fallu s'accrocher pour ne plus ramer. Avec Zazie, Lionel et les autres, il a trouvé son équipage
Il navigue entre deux O. Voix de tête et tête de lard, amateur de violons et de bagarres, introverti et grande gueule, passionné et falot, coq français et taureau hidalgo. Ecce homo. Voilà l'homme de l'année. 33 ans, «l'âge de marcher sur l'eau». Patrick Bruel ouvrait la décennie 90. Pascal Obispo la referme sur un banco. Il y a encore cinq ans, Obispo empochait le RMI, se rêvait en Goldman et, pour le show-business, était «crédible zéro». Aujourd'hui, «boys band à lui seul» (dixit les animateurs de M 6, Charlie et Lulu), il roule en Porsche, compose trois titres par jour et squatte non-stop toutes les radios. Champion du monde!
Exploitation des comptes. Superflu, son troisième album (1,1 million de CD plébiscités), est toujours classé dans les meilleures ventes, dix-huit mois après sa sortie. L'Ile aux oiseaux, Personne, Lucie ont pilonné les FM, profitant du diktat des (cocorico) quotas - chantez français, programmez Obispo-Doc Gynéco-Pagny-Zazie. Super-Obispo a ainsi affirmé un style: la voix (famille Alain Chamfort, Michel Polnareff) ondoie sur des pianos, des violons, grimpe vers les aigus, génère des tribus. Lorsque Obispo investit la place, il rapplique en masse. Car Obispo est au moins deux. Pagny, à qui il a offert Savoir aimer, lui doit sa résurrection (1,4 million d'exemplaires vendus cet hiver). Sinon trois: il a façonné un nouveau Hallyday, desperado fatigué, avec Ce que je sais. Voire plus. Des exemples? Allons-y! Un duo avec Zazie (Les Meilleurs Ennemis), des chansons pour Michel Delpech et Clémence Lhomme. Sa tournée - 140 concerts à guichets fermés, dont 6 Olympia et 4 Zénith parisiens - a rassemblé 360 000 spectateurs. En février, les victoires de la musique le nominent 8 fois. Obispo peut-il échapper à la consécration?
Oui. «Pour être aimé, il faut être aimable», assurait François Truffaut. Pascal Obispo ne veut plus l'être. Il tire un trait sur son look de séducteur attrape-minettes, s'affiche gominé, surboucqué. Il mâche du chewing-gum, visse des lunettes jaunes, un manteau de cuir, des sweats pour ados (Adidas, Levi's). Terminado? Pas si vite! Speed, cassant, omniprésent, il devient pour la profession le chanteur énervant. «Orgueilleux, exécrable, arrogant», ajuste un ancien collaborateur. Giflé en direct lors de la cérémonie des victoires, Obispo repart bredouille, sans un bonsoir. Au lendemain de la défaite, l'homme de Personne (un tube) assure une mise au point: «La méprise est énorme. On me juge prétentieux; ce n'est qu'une carapace.» Un silence, et puis: «Je n'ai jamais été autant détesté et attaqué. Mais on ne me met pas facilement à terre.» Depuis, Pascal Obispo a appuyé sur pause. Jusqu'en 1999, il ne parlera plus, il ne se montrera plus. Mais il chante encore. Son double Live 98 a débarqué dans les bacs, le 5 mai. Le triomphe est programmé. Petite histoire d'un n° 1, d'un «feu de paille qui dure», d'un mal-aimé.
«D'une poussière, philosophe-t-il. D'un Kleenex.» Le Kleenex est un enfant du ballon et de Max Obispo, ancien footballeur aux Girondins de Bordeaux. Max Obispo, de la famille des faïenceries Veillard, basque par son père (obispo = évêque en espagnol), s'est fait un nom en 1963. Lorsque Pascal paraît, en 1965, Max et Nicole Obispo travaillent à la Banque nationale pour le commerce et l'industrie de Bergerac. A 6 ans, Pascal traîne sur les stades avec papa et apprend un mot magique, qu'il retiendra: équipe. Aujourd'hui, capitaine Obispo ne se déplace qu'en bande. S'il visite Pagny, Hallyday, Delpech, c'est flanqué des mêmes attaquants: Zazie (chanteuse-auteur-compositrice), Lionel Florence (auteur), Pierre Jaconelli (compositeur-musicien-arrangeur), Didier Golemanas (auteur).
Une force, un feu, une volonté
Quand il investit la scène, c'est entouré des mêmes musiciens, tous sur une seule ligne, face au public - «Car nous sommes tous égaux», précise Obispo, un démocrate. «Pascal se bat avec un instrument comme s'il était sur un terrain», analyse son père, qui se place toujours au coeur du public durant les concerts. A la fin de la tournée, Obispo a prolongé la fête et invité son gang aux sports d'hiver durant trois jours - comportement «adolescentrique», peur du blanc, crainte du vide. Cette amitié indestructible - titanesque? - fascine les fans. «Ce qui ressort de l'aventure Obispo, c'est que nous formons une bande dont il est le chanteur, explique Pierre Jaconelli. Pascal n'a sans doute pas envie d'être seul au sommet.»
1978: Pascal, 13 ans, débarque à Rennes, où sa mère est mutée. Fils unique, enfant de divorcés, «élevé par une mère, une tante et une grand-mère, d'où une sensibilité féminine très développée», il ne connaît de la musique que les shows télé de Maritie et Gilbert Carpentier. Donc le néant. A des années-lumière des Carpentier, Rennes vibre sur le rock expressionniste de Marquis de Sade - groupe mythique formé par Philippe Pascal et Franck Darcell. Marquis de Sade marque la première incartade d'Obispo. Il tapisse sa chambre de posters, reprend à la guitare Conrad Veidt ou Dantzig Twist (titres tourmentés du Marquis...), célèbre «la marginalité, la solitude, l'attitude déchirée, un peu voyou» des rockers rennais, et endosse leur uniforme noir - âme et textile - qu'il ne trahira jamais. Obispo est un fidèle.
Marquis de Sade le tire vers la new wave, le ramène aux Beatles et à John Lennon. Autodidacte complet - autre sujet de fascination des fans: «Bats-toi, tu peux y arriver» - il devient un pro des guitares, des claviers, du basket. Turbulent, agité, déjà énervé, il s'emporte contre les injustices au lycée, se fait virer, prône la révolution, les cheveux rasés, une longue mèche battant son front. A l'oral du bac, l'examinateur de maths, qui a la haine des punks, lui colle 3. Obispo n'aura pas le bachot. En revanche, il connaît Les Souffrances du jeune Werther et baptise son groupe Words of Goethe (1983).
Ouest-France surnomme le «band», «les petits-enfants de Marquis de Sade». Ses membres répètent dans un Zénith de poche, un local de scouts non chauffé. Le monde de la nuit les chouchoute; ils assurent des premières parties. «Pascal se battait, se souvient Dodo, son meilleur ami, qui en était. Il s'est toujours battu. Il a toujours eu en lui une force, un feu, une volonté...» Au même moment, d'autres Rennais - Etienne Daho, Arnold Turboust, Niagara - tracent la route à Paris. Daho - et Polnareff - sera pour lui un tel modèle que des amis bienveillants le surnommeront illico «Dahobispolnarévo».
La vérité, Pascal a du mal à rallier la capitale. Il passe une année au Stanley, une boîte d'étudiants de Rennes, comme DJ à l'ancienne. Essuie un an d'armée, et deux mois de commandos à Dinan. S'essaie au baby-sitting. S'improvise chanteur du groupe Senso (1988) pour un 45-tours, compose, rêve, pose sa voix en anglais sur des maquettes. «La musique m'était essentielle, comme le pain, l'air et l'eau.» C'est pourtant le temps des échecs. Un premier album, Le Long des fleuves (1990), produit par Franck Darcell, cale à la distribution. «Pascal n'a pas lâché l'affaire, se rappelle Christophe Lameignère, actuel directeur d'Epic, sa maison de disques - Lameignère, qui l'a signé en 1990. Il voulait déjà écrire pour les autres, et reprenait La Mouche avec cette voix qui décrochait. Puis il a commencé à décomplexer par rapport au rock anglais et à plonger dans la pop.»
Paris, enfin, le prend. Il a 26 ans. La nuit, Obispo glisse dans le sillage des potes à Daho; le jour, il est vendeur à la Fnac Bastille, rayon chansons. «Je ne connaissais rien à la variété. Je m'y suis mis, j'ai tout écouté, tout assimilé.» Entre les Beatles, Chamfort, Polnareff et Gainsbourg, Obispo se fait une religion. «Il essayait de comprendre les raisons du succès, confiera plus tard à Paris Match Isabelle, une amie de l'époque. Sa mère lui avait offert un appartement pour qu'il se consacre à sa musique sans soucis matériels.» Alors, Obispo s'enferme et compose maquette sur maquette. Toutes les maisons de disques les rejettent. Il démarche des auteurs: aucun ne consent à lui écrire des paroles. Il doute, découvre les Lettres à un jeune poète, de Rainer Maria Rilke, se rassure, poursuit la lutte contre lui-même, écrit un texte rilkien, Il faut du temps. Expulse des rimes obispiennes: La Porte ouverte, une peur de môme, une peur du noir. «De toute façon, il fallait bien que les maux et les mots sortent un jour, se défend-il. Il fallait bien rattraper le temps perdu. J'ai fait ce que j'ai pu, j'ai donné le meilleur de moi-même, et je crois avoir tout dit.» Fin de la première partie.
Seul aux commandes
Il voulait être le premier, se souvient Pierre-Yves Denisot (Arachnée Production), le producteur de ses tournées. Moi aussi, je souhaitais qu'il explose.» Epic également, ce qui fait beaucoup de personnes à le jouer gagnant. Son premier vrai album, Plus que tout au monde, écrit en 1991, «très vite et sans revenir dessus», est enregistré aux studios Abbey Road, à Londres - ceux des Beatles. Il égrène des tubes: Plus que tout au monde (1992), Tu vas me manquer (1993), Laurelenn (1993). Obispo, seul aux commandes (textes et musique), zappe du désir aux fantasmes, de la rupture à la confiance. «J'écris beaucoup, je comble mes manques affectifs, explique-t-il en 1992, son éternelle casquette vissée à l'envers sur la tête. Il est nécessaire de se soigner avant de s'occuper des autres.» Sur le livret de l'album, il remercie Zazie, Cantona, Bernard Blier, NTM et sa soeur Sandy. La presse jeune le prend sous tutelle. Obispo respire à l'ombre de Bruel.
Son deuxième album, Un jour comme aujourd'hui (1994), déjà prêt, puisque ses tiroirs débordent de partitions, est mixé dans un studio de Capri, dont il ne sortira pas. Un an après sa parution, Un jour comme aujourd'hui stagne à 30 000 exemplaires vendus, soit trois fois moins que le précédent. «De nouveau, Pascal a douté de son devenir», reprend Denisot. Le fan puriste de Marquis de Sade accepte donc d'assurer le lever de rideau de Céline Dion à Bercy: 15 000 spectatrices reprennent Tu vas me manquer. Obispo renaît. Il martèle un autoportrait saisissant, 69%: «Je fais toujours tout à l'envers, les maladresses et les caresses.» Suit une tournée de 50 collèges, où il brasse l'actualité au cours de débats de société, sonde un public acquis à Nirvana. Romantique, érotique, mélancolique, le voilà désormais adopté par la majorité des jeunes gens et, surtout, des jeunes filles. Gendre idéal des mères. «Erreur, rectifie Chloé, 15 ans, une accro d'Obispo. Pas le gendre, le mec idéal. Aux concerts, les mères déboulent maintenant, agressent à coups de bague, font le vide autour d'elles pour mieux l'allumer.»
«Je parle d'amour comme si j'étais une femme», confesse Obispo. Précisant dans un entretien au magazine Vital: «Si j'avais été une fille, j'aurais été odieuse. J'en aurais fait baver aux hommes, je les aurais remis à leur place: au-dessous de la femme.» Obispo figure leur Calimero - «Calimhéros», rectifie Zazie, sa meilleure amie. Obispo-Zazie: cette amitié rare entre un homme et une femme de 30 ans passés fait date et rassure les ados. Obispo, garçon fragile qui console, pleure et ouvre les bras, incarne un p'tit Souchon, en somme. Allô, maman, Obispo. «Je l'ai vu s'émouvoir aux larmes en chantant Lucie, analyse Lionel Florence, parolier de Lucie, de Savoir aimer, de Ce que je sais. Pascal a ouvert la porte à une nouvelle génération d'hommes qui acceptent aussi bien leur masculin que leur féminin. Il a changé l'image avec légèreté et profondeur, ne serait-ce que par sa voix. Obispo n'a pas besoin de gueuler pour prouver sa virilité.»
Lionel Florence, 40 ans, professeur de dessin à mi-temps, écrit des textes depuis Entre sourire et larmes, un album, produit à l'initiative d'Etienne Daho, qui donnait la parole à de jeunes séropositifs. Des chanteurs célèbres (Jane Birkin, Kent, Alain Chamfort) prêtent leur voix aux maux. Obispo, présent sur le disque, rencontre Florence au cours d'un voyage de promotion. Pour lui, il y aura désormais un après-Entre Sourire et larmes. «Jusque-là, j'écrivais des conneries, de jolies choses narcissiques qui touchaient le coeur. Depuis, je me suis senti le devoir de ne pas mentir aux gens. De m'appuyer sur la réalité du monde.» Recruté par Graziella De Michelle (la chanteuse du Pull-Over blanc, très proche du mouvement Act up), Obispo s'engage. Il se produit lors des concerts du 1er décembre, Journée internationale du sida. Veille sur des amis malades, soutient des inconnus en lutte. Une amie s'enfuit. Il écrit: «Et là tu reposes/ Et tes lèvres sont closes/ A tout jamais» (Eléa).
Sur ses musiques s'inscrivent dorénavant les mots de Lionel Florence, parce qu'ils collent au réel. Cyril Collard criait «Je suis dans la vie!» à la fin des Nuits fauves. Lucie et Savoir aimer assènent espoir et esprit positif... Pourtant, qui a écouté Lucie entre les lignes («On ne vit qu'une vie à la fois/ A peine le temps de savoir/ Qu'il est déjà trop tard»)? Qui a décodé Savoir aimer («Souffrir à vouloir mourir/ Et se relever comme on renaît de ses cendres»)? «Lionel Florence a frôlé l'extrême, analyse Michel Delpech, pour qui l'auteur a écrit Sans remords ni regrets. La principale trace qu'on retrouve dans ses chansons, c'est cette frénésie d'amour et de vie.»
A l'heure de la techno, des musiques synthétiques, des virages virtuels, Obispo ose donc l'émotionnel, l'élégie, le mélo même. Il avance dans la variété en regardant dans le rétro, et rallie vite à lui un univers mêlé de femmes de 12 à 45 ans et d'hommes sensibles. Maladroit, naïf, gaffeur, il brouille les pistes et nourrit les malentendus. Polnareff exhibait ses fesses. Gainsbourg brûlait des pascals. Obispo arbore des lunettes en plastique jaune qu'il jette sur scène, en martelent: «Ça, c'est superflu.» «Mes deux premiers disques étaient superficiels, celui-ci est superflu. Entre-temps, j'ai appris que la vie avait un prix, et l'épisode corse me l'a confirmé.» (Le 28 juillet 1997, à Ajaccio, un garçon de 19 ans qui «n'aime pas Obispo» lui tire dessus à la carabine à plombs lors d'un concert en plein air. Prostré, choqué, Obispo, rapatrié à Paris, passe la journée sans parler, à faire tourner des disques. Le soir, il souffle: «C'est fini.»)
Il se dit simple, tourné vers le foot - Papin est son pote, Dugarry lui a appris des passes, Cantona a entonné J'aime regarder les filles avec lui à la soirée des Enfoirés. Sur son rayon vidéo, Le Parrain côtoie Apocalypse Now, Shining, Les Affranchis. Il adore Brando, Pacino, De Niro, qu'il imite d'ailleurs comme un pro. Mais encense aussi, mais encense surtout, Michel Audiard - il connaît par coeur Les Tontons flingueurs - et Bernard Blier. «Sans Blier, sans humour, je n'aurais pas pu faire chanteur de variétés. C'est drôle comme idée, faire chanteur de variétés. C'est bizarre, kitsch.»
Toujours une main sur le piano
Aux murs de sa maison il a installé des centaines de disques, des photos encadrées, des affiches de l'époque rennaise. «Pascal aurait pu être archiviste ou bibliothécaire. Il garde tout, lettres, cassettes, tickets de concert», témoigne Dodo. Dans son home studio, Obispo trafique non-stop ses claviers. Pour Florent Pagny: «Il m'a appelé. Je lui ai écrit des chansons. Puis je les lui ai chantées à la maison. Pagny m'a dit: ?Je prends.?» C'est Speedy Obispo. «Je lui faxe un texte. Dans les dix minutes, il a composé la musique et me la joue au téléphone, confirme la chanteuse Clémence Lhomme. Il a un côté sautillant, Fred Astaire, toujours une main sur le piano, l'autre sur le portable.» Delpech s'enthousiasme: «Ses idées naissent à la seconde.» «C'est un ouragan, un ultrapositif, un ultra-actif, décode Didier Golemanas, parolier d'Obispo, de Pagny et Hallyday. Avec lui, tout est possible, tout le temps.»
Sur sa vie Obispo ne raconte rien. «Pascal ne se confie pas, confesse Clémence Lhomme. Un jour où ça n'allait pas trop, il m'a lâché: ?A-t-on vraiment envie d'entrer dans la confidence d'un autre? ?» Il avoue: «Ma vie n'est que musique. Si on m'enlève la musique, je suis foutu, parce que rien d'autre ne me retient ici. Rien.» Souvent, il pense: «Voilà, je ne serai plus jamais aussi fort. Il va falloir redescendre.» Parfois, il rêve. Pas de Goldman, ni d'une victoire de la musique: «Je rêve simplement que je ne me réveille pas.»
J'ai trouvé les premières vidéos des enfoirés à Nice. Cadeau pour vous :
Beaucoup présent le captain cette année.... Trop cool !!!!
Vivement le 8 mars !!!!
DÉSOLÉE, BEAUCOUP DE VIDÉOS NE SONT PLUS VISIBLES... SUPPRIMÉES, JE NE SAIS PAS POURQUOI... IL VA FALLOIR ATTENDRE MARS POUR EN VOIR PLUS.
La liste des chansons :
. XXL (Mylène Farmer)
Chant : Amel Bent, Grégoire, Lââm, Lorie, Renan Luce, Hélène Ségara
Musique : Jean-Louis Aubert, Francis Cabrel
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Patrick Bruel, Julien Clerc, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones, Claire Keim, Catherine Lara, Maxime Le Forestier, Nolwenn Leroy, Christophe Maé, Mimie Mathy, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, Pascal Obispo, MC Solaar, Natasha St-Pier
2. Ca m'énerve (Helmut Fritz)
Chant : Jean-Louis Aubert, Patrick Fiori, Christophe Maé, Pascal Obispo
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Amel Bent, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Julien Clerc, Thomas Dutronc, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Catherine Lara, Maxime Le Forestier, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Mimie Mathy, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, Hélène Ségara, MC Solaar, Natasha St-Pier
3. Au cœur de la nuit (Téléphone)
Chant : Jean-Louis Aubert, Patrick Bruel, Claire Keim, Christophe Maé
Chœurs, Danse, Figuration : Lorie
4. Medley ''Paris-Campagne-Soleil''
4-1. J'aime plus Paris (Thomas Dutronc)
Chant : Alizée, Julien Clerc
Chœurs, Danse, Figuration : Amel Bent, Patrick Bruel, Thomas Dutronc, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, Michael Jones, Maxime Le Forestier, Mimie Mathy, Pascal Obispo, Hélène Ségara
4-2. A la campagne (Bénabar)
Chant : Nolwenn Leroy, Renan Luce
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Julien Clerc, Patrick Fiori, Liane Foly, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Lorie, Mimie Mathy, Jean-Baptiste Maunier, MC Solaar, Natasha St-Pier
4-3. Au soleil (Jenifer)
Chant : Liane Foly, Christophe Maé
Musique : Michael Jones
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Julien Clerc, Nolwenn Leroy, Renan Luce, Mimie Mathy
5. Les passantes (Georges Brassens)
Chant : Jean-Louis Aubert, Francis Cabrel, Julien Clerc, Maxime Le Forestier
Chœurs, Danse, Figuration : Jean-Baptiste Maunier, Maurane, Hélène Ségara, Natasha St-Pier
6. The show must go on (Queen)
Chant : Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Lââm
Musique : Michael Jones
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Julien Clerc, Thomas Dutronc, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, Catherine Lara, Nolwenn Leroy, Lorie, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, Pascal Obispo, Hélène Ségara, Natasha St-Pier
7. Medley ''Rewind''
7-1. Tout doucement (Bibie)
Chant : Garou, Pascal Obispo, Natasha St-Pier
Chœurs, Danse, Figuration : Francis Cabrel, Thomas Dutronc, Christophe Maé, MC Solaar
7-2. Like a hobo (Charlie Winston)
Chant : Christophe Maé, Pascal Obispo, Natasha St-Pier
Chœurs, Danse, Figuration : Francis Cabrel, Thomas Dutronc, Garou, MC Solaar
7-3. Antisocial (Trust)
Chant : Garou, Christophe Maé, Pascal Obispo
Chœurs, Danse, Figuration : Francis Cabrel, Thomas Dutronc, MC Solaar, Natasha St-Pier
7-4. Une seule vie (Gérald De Palmas)
Chant : Amel Bent, Catherine Lara
Chœurs, Danse, Figuration : Francis Cabrel, Thomas Dutronc, Garou, Christophe Maé, Pascal Obispo, MC Solaar, Natasha St-Pier
8. Medley ''Dans la boîte''
8-1. I gotta feeling (Black Eyed Peas)
Chant : Lââm, Lorie
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Catherine Lara, Nolwenn Leroy, Renan Luce, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, MC Solaar, Natasha St-Pier
8-2. Wonanizer (Britney Spears)
Chant : Alizée, Amel Bent
Chœurs, Danse, Figuration : Jean-Louis Aubert, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Catherine Lara, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, MC Solaar, Natasha St-Pier
8-3. Do you St Tropez (Geneviève Grad)
Chant : Lââm, MC Solaar
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Catherine Lara, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, Natasha St-Pier
8-4. Fuck you (Lilly Allen)
Chant : Lorie, Natasha St-Pier
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Catherine Lara, Nolwenn Leroy, Renan Luce, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, MC Solaar
8-5. Tu vuo fa l’americano (Renato Carosone)
Chant : Grégoire, Jean-Baptiste Maunier
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Catherine Lara, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Maurane, MC Solaar, Natasha St-Pier
8-6. Tu m'oublieras (Régine)
Chant : Nolwenn Leroy
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Catherine Lara, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, MC Solaar, Natasha St-Pier
8-7. Paris Latino (Bandolero)
Chant : Thomas Dutronc, Claire Keim
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Patrick Fiori, Grégoire, Michael Jones, Lââm, Catherine Lara, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, MC Solaar, Natasha St-Pier
9. Dans ton sac (Renaud)
Chant : Francis Cabrel, Jean-Jacques Goldman, Maxime Le Forestier, Pascal Obispo
Chœurs, Danse, Figuration : MC Solaar
10. Dieu que c'est beau (Daniel Balavoine)
Chant : Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Michael Jones, Maurane, Hélène Ségara
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Grégoire, Lââm, Nolwenn Leroy, Lorie, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, MC Solaar, Natasha St-Pier
11-1. Les paradis perdus (Christophe)
Chant : Jean-Louis Aubert
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Amel Bent, Francis Cabrel, Julien Clerc, Patrick Fiori, Liane Foly, Jean-Jacques Goldman, Claire Keim, Maxime Le Forestier, Lorie, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, MC Solaar
11-2. Les bêtises (Sabine Paturel)
Chant : Liane Foly, Jean-Jacques Goldman, Lorie, Jean-Baptiste Maunier
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Francis Cabrel, Julien Clerc, Patrick Fiori, Claire Keim, Maxime Le Forestier, Christophe Maé, Maurane, MC Solaar
12. Ta main (Grégoire)
Chant : Grégoire, Renan Luce, Mimie Mathy, Maurane, MC Solaar
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Julien Clerc, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Catherine Lara, Maxime Le Forestier, Nolwenn Leroy, Lorie, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Pascal Obispo, Hélène Ségara, Natasha St-Pier
13. Medley ''Histoire de la danse''
13-1. Primitif (Richard Gotainer)
Chant : Patrick Fiori
Chœurs, Danse, Figuration : Patrick Bruel, Liane Foly, Jean-Jacques Goldman, Renan Luce
13-2. La demoiselle (Angelo Branduardi)
Chant : Julien Clerc, Hélène Ségara
Musique : Catherine Lara
Chœurs, Danse, Figuration : Patrick Bruel, Patrick Fiori, Liane Foly, Jean-Jacques Goldman, Claire Keim, Renan Luce
13-4. Aimer jusqu'à l'impossible (Tina Arena)
Chant : Lorie, Natasha St-Pier
Chœurs, Danse, Figuration : Patrick Bruel, Julien Clerc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Nolwenn Leroy, Renan Luce, Jean-Baptiste Maunier, Hélène Ségara
13-5. Lady melodie (Tom Frager)
Chant : Francis Cabrel, MC Solaar
Chœurs, Danse, Figuration : Jean-Louis Aubert, Patrick Bruel, Julien Clerc, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Pascal Obispo, Hélène Ségara, Natasha St-Pier
13-6. We are the world (USA for Africa)
Chant : Alizée, Amel Bent
Chœurs, Danse, Figuration : Jean-Louis Aubert, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Julien Clerc, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Jean-Baptiste Maunier, Pascal Obispo, Hélène Ségara, MC Solaar, Natasha St-Pier
14. Parce que c'est toi (Axelle Red)
Chant : Patrick Bruel, Grégoire, Claire Keim, Natasha St-Pier
Musique : Michael Jones
Chœurs, Danse, Figuration : Amel Bent, Francis Cabrel, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Jean-Jacques Goldman, Lââm, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Pascal Obispo
15. Macumba (Jean-Pierre Mader)
Chant : Alizée, Francis Cabrel, Thomas Dutronc, Nolwenn Leroy
Chœurs, Danse, Figuration : Amel Bent, Patrick Fiori, Garou, Grégoire, Claire Keim, Lââm, Jean-Baptiste Maunier, MC Solaar
Medley ''Tout va changer'' Non chanté
. Tout va changer (Michel Fugain)
. Liberta (Pep's)
. Je me sens si seul (Marc Lavoine)
. Tatoue-moi (Mikelangelo Loconte)
. Ne partons pas fâchés (Raphaël)
16. Je suis un homme (Zazie)
Chant : Amel Bent, Jean-Jacques Goldman, Claire Keim, Pascal Obispo
Chœurs, Danse, Figuration : Jean-Louis Aubert, Patrick Bruel, Garou, Nolwenn Leroy, Christophe Maé, MC Solaar, Natasha St-Pier
17. J'te l'dis quand même (Patrick Bruel)
Chant : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Francis Cabrel, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Maxime Le Forestier, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Mimie Mathy, Jean-Baptiste Maunier, Pascal Obispo, Hélène Ségara, MC Solaar, Natasha St-Pier
Musique : Patrick Bruel, Julien Clerc, Maurane
Chœurs, Danse, Figuration :
18. Si l'on s'aimait (Les Enfoirés)
Chant : Jean-Louis Aubert, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Julien Clerc, Thomas Dutronc, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, Renan Luce, Maurane
Chœurs, Danse, Figuration : Alizée, Amel Bent, Patrick Fiori, Liane Foly, Michael Jones, Claire Keim, Lââm, Catherine Lara, Maxime Le Forestier, Nolwenn Leroy, Lorie, Christophe Maé, Mimie Mathy, Jean-Baptiste Maunier, Pascal Obispo, Hélène Ségara, MC Solaar, Natasha St-Pier
19. La chanson des Restos (Les Enfoirés)
Chant : Alizée, Jean-Louis Aubert, Amel Bent, Patrick Bruel, Francis Cabrel, Julien Clerc, Gérald De Palmas, Thomas Dutronc, Patrick Fiori, Liane Foly, Garou, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, David Hallyday, Jenifer, Michael Jones, Patricia Kaas, Claire Keim, Lââm, Catherine Lara, Michèle Laroque, Maxime Le Forestier, Nolwenn Leroy, Lorie, Renan Luce, Christophe Maé, Mimie Mathy, Jean-Baptiste Maunier, Maurane, Kad Merad, Pascal Obispo, Pierre Palmade, Hélène Ségara, MC Solaar, Natasha St-Pie
Alors qu'il est à Nice pour les représentations du nouveau spectacle des Enfoirés, Pascal Obispo a pris le temps, le lendemain de la générale, de rencontrer ses fans. La rencontre a eu lieu dans les locaux de nos confrères de Nice Matin, qui reprend aujourd'hui les grandes lignes de cet entretien à bâtons rompus. Le chanteur n'a pas la langue dans sa poche et répond sans tabou à la question sur son engagement - avant les Enfoirés, il chantait dimanche dernier pour les victimes d'Haïti, il prépare d'ailleurs un nouveau concert de soutien - et enfin sur les prix musicaux !
Malgré presque 20 ans de carrière et une ribambelle de tubes, Pascal Obispo n'a pas été gâté, ne serait-ce que par les Victoires de la musique (voir toutes les nominations). Il n'y a pas si longtemps, il déclarait d'ailleurs en avoir marre d'être le Poulidor des Victoires. Prière exaucée, cette année, où le chanteur orginaire de Bergerac est nommé dans la catégorie meilleur album pour Welcome to the magic world of Captain Samouraï. À ses fans niçois, il disait donc : "Il se trouve que je suis nominé aux Victoires cette année... Y'a M, Charlotte Gainsbourg, et Benjamin Biolay. C'est des gens qui sont passionnés de musique, je suis content d'être avec eux."
L'un de ses fans lui demande, à juste titre, ce qu'il pense des NRJ Music Awards, qui se sont déroulés à Cannes la semaine précédente. Pascal répond sans prendre de gants : "Non mais les NRJ, c'est truqué, tout le monde le sait !".
Il poursuit : "C'est fait pour le spectacle, c'est une émission de télé : les histoires de prix, c'est pour rajouter au show, pour rigoler !".
Pascal Obispo a pourtant reçu un NRJ Award en 2001, celui de l'interprète masculin de l'année, et il n'a pas oublié : "Je crois que c'était vrai cette année-là (rires) !".
Très généreux, Pascal est aussi monté sur la scène du Bataclan pour Haiti... :
A noter :
Concert pour Haïti à Genève avec Eicher, Kassav', Jérémie Kisling, Pascal Obispo, Raphael et Joey Starr
Stephan Eicher, Kassav', Jérémie Kisling, Pascal Obispo, Raphael et Joey Starr sont à l'affiche d'un concert donné le 24 février à l'Arena de Genève en faveur des sinistrés d'Haïti. La recette du spectacle sera intégralement reversée à la Chaîne du Bonheur. Les sociétés Make Sense, Opus One et Paléo Arts & Spectacles sont à l'origine de cette initiative. Elles soulignent mercredi dans un communiqué que ce concert a été rendu possible grâce à la mobilisation de nombreux partenaires et artistes qui ont accepté de donner bénévolement de leur temps pour les victimes du séisme. (SWISS TXT)
J'ai eu du mal à me mettre dans la chanson.... Histoire de rythme peut être.. Et puis pour moi, Pascal doit chanter cette chanson seul..... Elle n'a pas la même saveur quand il est accompagné...
Trop de souvenirs de tournée avec cette chanson...
Mais très jolie moment quand même !!!!
Ambiance colonie de vacances, bœufs improvisés... Depuis lundi, la troupe est déjà là. Et tous répètent au Palais Nikaïa, où les Restos du cœur vont donner cette année le traditionnel tour de chant des Enfoirés. Tout devrait être prêt pour ce soir. Ou presque. “Les spectateurs le savent, à la première, il y a toujours un moment de réglage”, s’amuse en coulisses Jean-Louis Aubert.
L’ambiance est détendue et tout le monde laisse son ego dans les loges, c’est ça Les Enfoirés ! “C’est une vraie famille”, confie Alizée. Au total, 380 techniciens et artistes sont là pour assurer le show, qui se jouera entièrement à Nice, pour sept spectacles à guichets fermés. “En province, c’est différent de lorsque l’on joue à Paris, où tout le monde rentre chez lui après le spectacle. Là, on se retrouve tous les soirs dans notre hôtel. Et cette chaleur humaine se propage après sur scène”, explique le mythique chanteur de Téléphone.
Nouvelle recrue de la troupe cette année, Grégoire enchaîne les répétitions pour les huit tableaux sur lesquels il est appelés. “C’est comme arriver dans un nouveau lycée”, rigole le chanteur. “J’avais déjà croisé la plupart des autres artistes sur des plateaux télé. Et l’ambiance est excellente. On est débarrassé de toute pression, sauf celle du timing bien sûr”.
Claire Keim confirme. La chanteuse-comédienne “est toujours ravie de se retrouver sur cette scène”. “Plusieurs fois, je me suis demandée si notre plaisir de nous retrouver et de chanter n’était pas obscène face à l’enjeu… Puis un soir, un bénévole de l’association est venu me dire : continuez, vous nous donnez de la force pour avancer.”
article de metro
Déjà un an que j'y étais !!!!!!
Super souvenir !!!!
Bons concerts à ceux qui ont la chance d'y participer cette année....
En attendant d'en savoir plus, découvrez ci-dessous la liste complète des nominés, dont les citations et catégories seront détaillées officiellement le 27 janvier
Air, Amadou et Mariam, Archimède, Alain Bashung, BB Brunes, Bénabar, Benjamin Biolay, Birdy Nam Nam, Francis Cabrel, Calogero, Coeur de Pirate, Etienne Daho, Vincent Delerm, Dominique A, Cesaria Evora, Helmut Fritz, Charlotte Gainsbourg, Jean-Jacques Goldman, Grégoire, David Guetta, Johnny Hallyday, Alexis HK, Indochine, Izia, Kery James, Salif Keita, Laurent Konrad, Kool Shen, La Fouine, Marc Lavoine, Emily Loizeau, Olivier Lubeck, -M-, Maurane, Olivier Megaton, Sébastien Merlet, Ariane Moffatt, Pascal Obispo, Valérie Pirson, Pony Pony Run Run, Oxmo Puccino, Fabien Raymond, Revolver, Olivia Ruiz, Mohammed Sadeghin, Patrick Savey, Keith Schofield, Shaka Ponk, Charlotte Silvera, Sliimy, Rachid Taha, Tryo, Wax Tailor, Yodelice.
Y a Pascal!!!!!!!!!!!!!
A vote avis, on va lui donner quelque chose cette fois?????
Bonne année à toutes les petites fleurs de passage ici....
Je vous souhaite plein de belles choses et plein de concerts avec notre Captain...
J'espère que cette nouvelle année verra la renaissance des jardins..
JE ME RALIE AUX FLEURS QUI VEULENT QUE CET ENDROIT RENAISSE...C QUAND MM ICI QUE NOUS NOUS SOMMES RENCONTREES QUE DES AMITIES SONT NEES...QU IL Y A EU AUSSI DES CONFLITS..MAIS LE MONDE N EST PAS PARFAITS ET JE DOIS DIRE QUE CE JARDIN ME MANQUE..FACEBOOK C BIEN MAIS ICI C MIEUX..COMMENT DIRE NOS SOUVENIRS SONT LA PAS LA BAS..ALORS CE SERAIT BIEN QUE NOUS NOUS REMETTONS TOUTES A REEMBELLIR NOS JARDINS ET DE REFAIRE DE CE LIEU NOTRE ENDROIT ALORS REFAISONS LE FLEURIR..
J'ai reçu ce message et je voulais dire que je partageais aussi l'envie de faire renaitre ce jardin. C'est ici que nous nous sommes rencontrées. C'est ici que nous avons partager beaucoup de choses.. Revenons dans nos jardins......!!!!
TF1 travaille sur le retour de l'émission star à domicile.....
Et devinez quoi... Le premier invité serait Pascal!!!
Eh oui..... un ou une fan va avoir la chance de rencontrer Pascal....
Au passage, je voulais aussi remercier toutes les personnes (fleurs ou pas) qui ont cliqué pour moi. Je fini le jeu en étant 26eme/2080. Je remporte donc un cd single.... Même si mon rêve c'était bien sûr de finir dans les 5 premiers... Peut être pour une prochaine fois...
Encore merci et biz à tous.